Vampire La Mascarade - Bloodlines

Blog de igridyx :Ludotika, Vampire La Mascarade - Bloodlines

 Troika games

RPG/Action/Aventure

Entre Vampire La Mascarade : Redemption et Hitman : Blood Money

Vampire La Mascarade : Bloodlines serait un sequel du RPG Vampire La Mascarade : Redemption dans lequel on retrouverait les différentes factions vampiriques, les sectes, et les codes de la Mascarade, mais qui n'aurait plus de rapport avec l'opus précédent. Ici toute l'action se passe à Los Angeles à l'époque contemporaine. Le gameplay lui-même a été totalement repensé, bien moins lourd que celui de Vampire: La Mascarade – Redemption, et de fait bien plus proche d'un jeu d'action/aventure ou meme d'un FPS - avec la possibilité de jouer en vue à la première personne, vue qui s'impose automatiquement dès que l'on opte pour une arme à feu en combat. Le jeu commence avec la très bonne idée de créer son personnage en répondant à un petit questionnaire afin de permettre de trouver les affinités entre je joueur et le clan de son futur avatar. Notre nouveau venu dans la société vampirique est il faut le dire un personnage dénué de tout charisme - et mal habillé qui plus est. La maniabilité (sauts notamment) assez approximative et le manque d'ajustements (Impossible de croiser un personnage dans une ruelle ou un escalier sans bloquer contre la boite invisible qui le détermine la seule chose à déplorer dans ce jeu de rôle attachant, au scénario mâture et à l'ambiance angoissante en dépit de graphismes désuets - mais néanmoins agréables. La progression est bien dosée et la fiche de personnage bien complète. Doté semble-t'il d'une bonne rejouabilité due à la redistribution des compétences et au choix de son clan il est alors dommageable que le jeu manque de finition, étant bien trop sujet aux bugs et aux retours sous Windows, ce qui mine une progression très bien équilibrée sinon. Heureusement que les sauvegardes s'effectuent à volonté. Notons que la possibilité d'infiltration tactique pour éviter ou surprendre les ennemis est une bonne idée bien que sa mise en pratique soit vraiment ridicule. Il suffit pratiquement de s'accroupir pour que nos adversaires ne nous remarquent pas même en passant devant eux à cinquante centimètres en pleine lumière. On aurait également préféré des combats contre les boss (heureusement peu nombreux) un peu plus fignolés car combattre en lieu clos de manière mécanique en sauvegardant toutes les 5 secondes tant on meurt au moindre chargement, n'a vraiment rien de très motivant. Mais au final l'histoire cohérente et bien structurée associée à une bonne ambiance et une gameplay agréable font de Vampire La Mascarade - Bloodlines une expérience ludique plutôt réjouissante.

Interet

Gameplay

immersion

plaisir

IA

progression

qualite

18

18

17

16

11

14

11

 

vendredi 02 décembre 2011 16:52 , dans RPG


Titan Quest

Blog de igridyx :Ludotika, Titan Quest

 Iron Lore

RPG/Hack’n’Slash

Entre Diablo 2 et Sacred

Titan Quest est un RPG action dans la veine de Diablo 2, situé dans l'antiquité mythologique, dont le moins qu'on puisse dire est qu'il nous fait voyager et de manière grandiose qui plus est, car, qu'il s'agisse de la Grêce, de l'Egypte, de la Mesoppotamie et jusqu'en Chine, les niveaux sont un régal pour les yeux, hyper détaillés et chatoyants et peuplé d'un bestiaire ennemi très fourni. A contrario ces niveaux ne sont guère interactifs et aucune caisse, aucune amphore ne cassera sous nos coups. Seul les coffres désignés nous permettront du loot. Cela dit, le nombre d'items est impressionnant et permet de se façonner un personnage sur mesure avec toutes les hésitations sur le meilleur choix à faire, tandis que l'apprentissage de deux maîtrise permet de spécialiser son avatar dans des domaines divers qui offrent un vaste arbre de compétences en combat. Le reste donne dans le classicisme, avec une vue isométrique, des pnjs statiques, un respawn des monstres permanent pour faire de l'XP mais gavant à longueur de jeu, notamment lorsqu'il s'agit des boss précédemment tués. A ce propos et concernant particulièrement Tiphon - Les développeurs auraient pu soigner l'IA plutôt que de miser sur la seule puissance de l'ennemi qui ne bouge pas de son arène, balance un tas de sort, n'a aucune initiative tactique mais dont le combat traine en longueur. Le personnage n'est pas toujours d'un contrôle irréprochable tandis qu'il faut régulièrement s'y prendre à plusieurs fois pour pénétrer dans une caverne. D'une durée de vie moindre que son modèle (20 heures environ pour le parcourir) on se lasse de faire et refaire toujours la même chose, à savoir – latter du monstre sous couvert de quêtes dont la présence justifient seulement le fait qu'il s'agit d'un jeu de rôle. Bien sur, il s'agit de l'essence du hack'n'slash et c'est seulement ainsi qu'il faut le juger. En ce sens le joueur ne sera pas déçu. Il s'agit d'un des tout meilleurs du genre.

Interet

Gameplay

immersion

plaisir

IA

progression

qualité

7

17

15

14

5

14

16

 

vendredi 02 décembre 2011 16:50 , dans RPG


Legend - Hand of God

Blog de igridyx :Ludotika, Legend - Hand of God

Master Creating

RPG/Hack'n'slash

Entre Torchlight et Hard to be a God

Encore une histoire de démons se déversant sur une contrée, sert de prétexte à notre avatar unique pour aller casser de l'orc, de la gargouille et de l'élémentaire (entre autres) à longueur de niveau, et accessoirement retrouver les 3 fragments de l'artefact qui fermera la faille ouverte dans le monde parallèle et forcément maudit de ce RPG clairement orienté hack'n'slash. Très très proche graphiquement de “Hard to Be a God Legend : Hand of God surprend par son parti-pris old-school – qu'il soit volontaire ou pas. On a vraiment l'impression de jouer avec un jeu au gameplay très daté, Certain son comme la récupération de fiole de mana étant carrément un copier/coller de celui de Diablo. Comme à l'ordinaire dans ce type de jeu on notera l'absence totale d'IA des ennemis, qui compte sur la profusion pour offrir un challenge aux amateurs de clics de souris frénétiques. Les combats qui composent 99% du jeu s'avèrent rébarbatifs et l'on passe d'ailleurs autant de temps à viser à l'aveuglette pour peu que l'on possède un sort type “boule de feu” et à se faire courser par ceux qui auront réagi à notre attaque – souvent parce que l'on se trouvait un peu trop près. Bien évidemment on retrouvera des ennemis de même nature mais portant un nom différent et d'un niveau toujours plus élevé au fur et à mesure que notre niveau augmente. Notre personnage est loin d'être très réactif, ce qui est toujours embétant dans un jeu ou l'on passe tout son temps à se battre. Qui plus est, si l'on quitte un niveau pour y revenir ultérieurement ou si le jeu plante...tous les ennemis réapparaissent – excepté les boss éliminés. Tout ceci rend la partie rapidement très ennuyeuse, surtout qu'il n'y a rien à faire d'autre pour compenser la surenchère de casse-monstre. Le gameplay est rébarbatif et les lieux visités très convenus. Le design des donjons n'est pas plus inspiré avec leurs 3 ou 4 niveaux systématiques à vider d'occupants dont on se demande ce qu'ils peuvent bien faire de leur temps en attendant le sauveur du monde...Bien que se jouant en vue 3D du dessus le jeu n'est pas toujours fluide (Notamment lorsque surviennent les intempéries comme la neige et la pluie. Pourtant la profondeur du champs de vision n'est pas large. 10 mètres tout au plus en vue large et le zoom qui permettrait de jouer comme dans un jeu d'aventure n''est jamais utilisé puisqu'il nous masque la vue deux mètres devant le personnage. Il faut noter qu'à chaque mort, notre respawn survient à proximité de la dernière pierre runique de sauvegarde, mais perd une partie de l'xp engrangée pour son niveau. Tandis que tous les ennemis (sauf les boss) réapparaissent à chaque passage d'un niveau à l'autre, tout comme à chaque plantage, ce qui n'est pas exceptionnel dans le jeu, contrairement à la faculté de commercer., surtout que l'inventaire se remplit vite d'objets qu'on ne peut revendre. Autre grief que l'impossibilité d'acheter des potions par là, il faut les compter une à une! Cela dit les développeurs ont implémenté le principe d'une “consigne” (gratuite car émannt d'un pnj que tu as secouru) afin de te décharger d'une partie de l'équipement que tu ne souhaite pas vendre. Mais l'utilité du procédé est plutôt anecdotique puisque l'on revient vraiment rarement à des items inférieurs à ceux que l'on porte. J'aurais cmpris l'idée si nos armes et armures s'usaient progressivement, mais ce n'est pas le cas.Le pointeur est représenté par une fée (Luna – inspirée peut-être par celle du film “Legend”) Cette fée est assez utile car elle éclaire les coins sombres, mais on la perd également très facilement.. En résumé, basique, hyper-répétitif et sans grande imagination Legend : Hand of god n'est vraiment pas le RPG et pas même le hack'n'slash dont on se souviendra.

Interet

Gameplay

immersion

plaisir

IA

progression

qualité

3

8

10

7

5

13

11

 

vendredi 02 décembre 2011 16:47 , dans RPG


Kniaz 3/ Князя 3 : Новая Ди&

Blog de igridyx :Ludotika, Kniaz 3/ Князя 3 : Новая Ди&

 1C

RPG/Aventure

entre Prokliat Zemli et Neverwinter Nights

Ce que l'on peut dire du premier contact avec Kniaz 3, c'est qu'il est sobre. En effet, cette mouture arbore enfin - bien qu'il ne s 'agisse aucunement d'une obligation  - une réalisation en 3D qui est tout sauf transcendante. Couleurs fades, textures simplistes, personnages souvent similaires et mal incrustés, qui font preuve de peu d'interactivité avec le décor... De plus, la vue la plus basse ne l'est justement pas assez à l'horizontale. L'histoire est simple, suite à la mort du kniaz (konung) de l'oblast de Miroslav, notre héros va tenter d'accéder à cette fonction en remplissant des missions pour le compte de factions d'origines aussi diverses que slave, viking et byzantine, dont les représentants ont tout de même quelques caractéristiques communes comme celle d'être muet (en effet aucun dialogue non russophone n'est sonorisé) de couper du bois, de bailler toutes les dix secondes et de laisser aboyer leurs chiens.Panorama d'une production peu reluisante pour cette licence du RPG typiquement slave, mais qui cependant gagne à être connue par la pratique, les mécanismes du jeu étant bien rôdés, et une accoutumance ou la cohérence l'emporte sur le coté « m'as-tu vu » qui sévit généralement dans le jeu de rôle. Ici tout est distribué avec parcimonie et il faut parfois faire beaucoup de recherche pour accéder à l'item requis. La prise en main se fait dans la durée et l'on pestera souvent les premières heures sur le manque d'indications de la carte, le peu de caches à découvrir, les incertitudes de gameplay...la plupart de ces critiques s'avèrera caduque par la suite et l'on se surprendra de trouver une richesse insoupçonnée à ce jeu qui permet de diriger plusieurs personnages, qui possède un suffisamment large éventail de compétences, qui permet de réparer ses armes, de fabriquer des potions, d'aider les forgerons ou les apothicaires à améliorer leurs capacités, de veiller au niveau d'usure de ses armes et armures, de louer les services de porteurs ou de mercenaires etc etc, et même de pouvoir devenir le chef de certains villages suite à des quêtes, et d'y lever alors des impôts, d'y affecter des soldats, d'améliorer leur armement..Mais tout ce potentiel ne se découvre que lentement en parcourant le jeu de manière plus ou moins chaotique - Car pour avoir terminé le jeu, il y a quelques quêtes auxquelles j'ai renoncé tant elles sont laborieuses à mener. Une chose qui n'évolue pas non plus, c'est cette manie qu'ont les ennemis de tous types de s'allier pour se ruer sur un personnage. Ces combats associant contre nature des loups, des araignées géantes, des bandits et des zombies par exemple, sont ridiculement affligeants d'autant plus que les ennemis n'alignent au plus que deux mouvements d'attaque assénés répétitivement. Au moins leur niveau n''évolue pas conjointement à celui des héros. Ils ne représentent d'ailleurs pas un challenge à combattre dans ce jeu plus porté sur l'aventure, excepté pour les squelettes mages, pas plus futés, mais qui bombardent à distance sans épuisement un sort toutes les deux secondes et qu'on ne peut guère trop surprendre. Il eut été bien également que les lots d'entrainement dans les baraquements militaires des villages apportent quelques points d'XP supplémentaires dans le maniement, Il n'en est rien; cela ne sert à rien. Pourquoi également faut-il appuyer sur une touche pour que les pnj's qui nous bloquent bien souvent le passage daignent s'écarter. C'est lourd dans un gameplay somme toute assez facile bien que moins automatisé que dans la plupart des productions vidéoludiques contemporaines. Un autre aspect critiquable du jeu concerne la carte des villages non paramétrable, Située en bas à gauche de l'écran elle contraint par sa petitesse à cliquer pratiquement au hasard pour trouver les pnjs nécessaires aux quêtes. Le jeu est rapide à installer et à charger, et si prévenant quand à la limitation de notre dose quotidienne d'exposition à l'activité vidéoludique qu'il plante presque systématiquement entre deux niveaux au bout d'une heure de jeu environ. La durée de vie n'est pas très grande pour un jeu de rôle bien qu'énormément boostée par certains aspects affligeants des quêtes qui nous obligent à aligner des heures sans comprendre ce qu'on cherche, ou l'impossibilité par exemple d'utiliser un item nécessaire par qu'il en manque un bout introuvable. Par exemple le miel se trouve dans quelques échoppes du monde alors que chaque village possède des ruches...Pénible!

Interet

Gameplay

immersion

plaisir

IA

progression

qualité

14

11

12

13

5

13

13

 

vendredi 02 décembre 2011 16:44 , dans RPG


Faery - Legends of Avalon

Blog de igridyx :Ludotika, Faery - Legends of Avalon

Spiders

RPG/Aventure

entre Neverend et Zanzara

 

Ce jeu de rôle light nous convie à incarner une fée ou un fae sorti de stase pour empêcher la magie des mondes rattachés au royaume d'Avalon de disparaître victime de l'exaction humaine (comme d'ordinaire). Utilisant la technique du cell-shading ce jeu est visuellement agréable, dans un style rappelant Silverfall, mais on évolue dans des niveau de taille assez étriqués un peu trop vide de vie. Il y a bien des personnages mais qui ne quittent jamais leur place. L'univers est propret et lisse. La première impression laisse l'effet d'un jeu conçu en priorité pour les moins de 12 ans et qui manque singulièrement de finition. Le jeu est instable, avec parfois des clignotements graphiques, des retours sous l'OS et il faut s'y reprendre énergiquement pour enclencher les touches de menus et de dialogues. Comme si cela ne suffisait pas, le jeu est peu fluide malgré le manque absolu d'interactivité avec les décors et si le gameplay se veut facile, il est surtout désagréable. Surtout que l'on en est réduit qu'à utiliser la souris, puisque les autres touches bêtement assignées ne sont pas même reconfigurables. Et qui plus est les touches sont récalcitrantes au point de s'y reprendre 2 ou 3 fois pour éffectuer une action, notamment dans les menus. Si l'on ajoute à cela que le héros nous saute littéralement à la figure en envahissant l'écran pour peu que l'on bouge la vue et que les acolytes qui l'accompagnent, se tenant bien trop près de lui nous proposent une parcelle de leur anatomie à longueur de partie en guise de paysage, la jouabilité devient vite horripilante, et notamment dans certains lieux (cales du Hollandais Volant, cavernes des goules) ou l'on y voit vraiment rien. Le jeu fondamentalement se targue d'un univers magique métissé, originaire de diverses traditions mythiques Le rythme de jeu est lent. Le systéme d'XP est basé sur la diversité des pouvoirs d'attaque et de défense magiques tandis que notre fée récupère ou se fait offrir au cours de quête des sets magiques dont elle se vêt et se pare et qui offrent diverses capacités basées sur les caractéristiques d'élémentaux comme l'air, le feu...Les combats ne sont pas désagréables bien que loin de représenter un challenge insurmontable. Nos compagnons – au nombre de deux mais dont on peut changer en cours d'aventure – ne disposent pas d'une gestion aussi poussée de leur compétences que notre héros. Beaucoup de personnages ont un aspect ridicule mais nos petits héros volants eux sont bien réussis et peuvent être personnalisés de manière assez poussée esthétiquement au démarrage de la partie. Les dialogues ne sont pas sonorisés et - comme souvent - le choix des réponses mène cependant à la même conclusion quant à l'ordre de mission. Mais ce qui surprend le plus c'est la language très châtié et poli de ce titre, ce qui nous change agréablement. Très linéaire, le jeu se finit entre quinze et vingt heures ce qui n'est pas si mal, mais la fin laisse vraiment l'impression d'un stratagème de fidélisation bassement commercial avec la suite...au prochain numéro. Car s'il y a 8 portails dans le jeu, seul 4 sont disponibles à la fin de ce qu'il convient malheureusement d'appeler un demi-jeu.

Interet

Gameplay

immersion

plaisir

IA

progression

qualité

12

6

12

12

10

13

11

 

vendredi 02 décembre 2011 16:41 , dans RPG


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