Xment : Monolith
Genre : FPS
Entre No one lives forever et 007 : Nightfire
Suite au quelque peu farfelu No one lives forever, la deuxième mouture s’est étoffée conformément aux impératifs – surtout commerciaux – du moment. Ce FPS psychédélique ayant pour héroïne une espionne britannique dans un univers ridicule proche des James Bond et autres Austin Powers s’est donc vu implémenté quelques phases d’infiltration et adjonction de compétence, Cela demeure très léger comme un gimmick en vogue pour complexifier le jeu, lui donner une teneur plus sérieuse. Sans que cela semble influer en quoi que ce soit sauf si le script l’impose à certains moments. L’ambiance générale est agréable avec certains niveaux plutôt réussis comme la Sibérie - mais sans le sentiment de vaste étendue - et L’inde- en fort peu peuplée…D’autres donnent lieu à quelques phases ridicules comme ce cours niveaux ou abondent des ninjettes comme rejetées par la tornade qui sévit. L’interface n’est pas toujours très ergonomique et lors de la distribution de statistiques ou de la sélection des projectiles, on se demande sérieusement sur quoi doit-on cliquer. De plus les indications sur ce que l’on trouve lors de nos recherches apparaissent en plein milieu de l’écran, à tel point que parfois cela nous cache l’action. Cate aura l’occasion de conduire une moto-neige mais la maniabilité en virage et au démarrage laisse grandement à désirer. A l’instar d’un codename 41 (Hitman) Le déplacement de corps pose le problème même de l’intérêt de le faire, puisque l’abondance d’ennemis fait le sol est jonche de cadavres après la moindre altercation avec Cate. Comme toujours, quelques accessoires sympas mais dont l’utilisation est sous-exploitée. Le jeu vaut surtout pour son ambiance facétieuse et ses personnages assez particuliers.
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