Xment : GFI
Genre : RTS
Entre Warcraft 3 et S.W.I.N.E
Les cochons aiment faire la guerre dans les jeux vidéos ! Ils la font entre eux dans « Hogs of War » ils la font contre des lapins dans « S.W.I.N.E ». Glio(u)k’Oza leur fait la guerre présentement sur les terres de Zooland dont s’est emparé le dictateur Swin’Oze dont la parenté avec un personnage ayant existé est loin d’etre anecdotique. Etonamment, ce jeu qui tend ouvertement vers le STR, s’avère beaucoup plus immersif et prenant en terme d’action que le dénommé « Glio(u)k’Oza : Action » l’ensemble du jeu est homogène tant graphiquement que scénaristiquement, et est très facile d’accès. Un STR donc mais orienté action pure, sans la contrainte de la gestion des ressources et la construction de cités fortifiées. Light également dans les capacités spéciales qui se résument à une par héros (les membres du groupe, au nombre de six). En fait, loin de démériter, ce jeu s’avère une bonne initiation au STR sans la prise de tête qui consite a sans cesse contruire des batiments aussi détruits par les unités ennemies ou d’incessants allers retours entre les unités de production et celles de fabrication. Ici, il suffit d’occuper les mines et de les épuiser afin qu’elles fournissent l’or nécessaire à l’achat de nouvelles unités, mais attention seulement pour les défendre parce que le groupe d’assaut est formé en début de mission et ne se préserve que tant que les unités sont soignées. Et il est tout à fait possible de n’avoir plus que les héros pour finir une mission. Il est tout de même que les unités se sélectionnent uniquement par groupes. On ne peut pas par exemple utiliser qu’un seul poulet artilleur, c’est tous ou aucun. Ce n’est cependant pas le cas avec les unités lourdes comme les tanks ou les ptéranodons. Les niveaux sont au nombre de neuf. C’est peu ? Le jeu tient tout une douzaine d’heures ainsi sans que la lassitude ne se fasse sentir. L’important c’est que l’on s’y amuse vraiment. Les graphismes sont très jolis, les unités variées et originales et les personnages typés. De plus les décors sont très soignés et plein de détails qui rappelent beaucoup à ceux qui connaissent les régions reculées de Russie, qui rappelent aussi le style graphique d’un « Lords of Everquest ». La qualité générale du jeu est cependant minorée par des petits défauts agacants. Le premier est étonnant puisqu’il s’agit de la difficulté à nommer les sauvegardes. Il faut s’y reprendre cinq à six fois pour taper une lettre. De même les chargements m’ont semblé un peu long… La sélection des personnages est assez récalcitrante tout comme les ordres à leur donner et certains héros (batteur notamment) ont une propension à courir n’importe ou et à foncer sur l’ennemi en dépit des ordres donnés. Il règne donc parfois une certaine confusion, assez courante cela dit dans ce type de jeu. Tout ceci implique donc un coté tactique très limité d’autant plus que souvent les ennemis surgissent d’on ne sait ou. Il est cependant intérèssant de constater que dans les deux camps les unités peuvent etre victimes de dommages co-latéraux. On arrive donc à trouver des techniques de combat en adéquation avec les possibilités du soft. Mais on est là d’abord pour s’amuser et passer un moment de défoulement sans se prendre la tête et le jeu remplit cette mission. Dommage qu’il saccade un peu trop souvent, que les personnages manquent de réactivité dans une certaine mesure et que les bruits soient pauvres et couverts par les musiques. Ni ambition ni prétention - très inégal, mais une bonne petite surprise.
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Interet |
Gameplay |
immersion |
plaisir |
IA |
progression |
qualite |
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8 |