Pour découvrir,
pour le souvenir,
ou pour ceux qui préfèrent les originaux
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Le mode god
Dans le répertoire du jeu, à l’aide d’un editeur XML/Outlook express ouvrir le fichier :
nwinput.cfg
Dans le paragraphe « base » ajouter :
bindconsole "`" (écrit tel quel et avec le tilde)
ouvrir ensuite le dossier :
nwautoexc.cfg
En fin de texte, ajouter :
wirbelwind
en cours departie appuyer sur "`" cela fait apparaite la console
taper godmode 1 (ou god mode 1) puis entrée
Pour modifier ces fichiers avec l’éditeur, aller dans le menu favoris puis cliquer sur source. Une fois les lignes modifiées : enregistrer sous (à la place de l’ancien dossier)
Ps : Le code ne fonctionne peut-etre qu’avec le clavier configuré en anglais
Xment : Enlight
Genre action/RPG/RTS
Entre Knights of the temple et Warcraft 3
Ce titre qui nous fait incarner la jeune fille ayant entendu des voix lui indiquant de bouter les anglais hors de France ambitionne de nous faire mélanger, action ( baston) rpg et stratégie temps réel. Dans un jeu qui bien que tres linéaire dans la conception des niveaux s’avere egalement tres prenant tant il ne nous laisse guere de répis. Si le coté STR est assez erratique avec notamment de nombreux allers et retours entre les factions des heros afin de leur donner des ordres, et d’évidents problèmes de pathfinding, notamment pour les unités de siège ( les amateurs de hack’n slash ne seront pas décus. Zana (Jeanne) fait face a des hordes d’ennemis que ce soit en pleine campagne ou dans des villes fortifiées. Elle est aidée en cela par des compagnons d’arme eux-memes a la tete de troupes et l’on peut passer des uns aux autres pour varier les plaisirs. On croise le fer à la place de personnages historiques tels Jean de Metz, la Hire, le duc D’alencon, le batard d’Orleans ou meme le roi Charles 7 :que l’on protege plutot d’ailleurs. Avec une bonne configuration le jeu est plutot fluide bien que les graphismes comme la conception des niveaux qui rappelent Crusaders of Might and Magic ne soient pas de première fraîcheur.
Les déplacements des personnages sont assez rigides et la maniabilité à cheval est épouvantable. Par contre dès qu’il s’agit de combat, le joueur est à la fête. D’ailleurs le coté jeu de role n’est pas si anodin et meme plus complet que certains jeux pourtant classés dans cette catégorie. Zana et les autres personnages que l’on débloque successivement peuvent apprendre des combos, évoluer sur plusieurs points selon le choix du joueurs, acheter vivres armes et armures, construire des armes lourdes (canons, trébuchets…) recruter des troupes, les gérer et remplir des quetes annexes pour les habitants des villes et villages. C’est léger, linéaire mais très sympa. Le jeu gere le temps qui passe mais le joueur ne sent pas le temps passer malgré la longueur de certaines missions qui peuvent approcher la dizaine d’heures. L’ambiance sonore est assez décousue et les musiques ne varient guère tantot douces mais souvent le meme theme tonitruant de bonne qualité. L’IA est bourrine et le jeu ne risque pas de se faire passer pour un wargame mais qu’est-ce qu’on s’éclate a éclater de l’anglais (Messieus les anglais ce n’est qu’un jeu. Tirez les premiers !) malgré ses nombreuses approximations, voilà un jeu à ne pas négliger.
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Interet |
Immersion |
IA |
Prise en mains |
progression |
plaisir |
qualite |
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14 |
16 |
11 |
14 |
14 |
13 |
13 |
Xment : Blizzard
Genre: RTS/RPG
Entre Dungeon Keeper 2 et Lords of Everquest
Ce jeu se place d’entrée comme la référence dans le style RTS tant par la forme que sur le fond. Bien sur il faut aimer le mécanisme de ce type de jeu. Cela commence par la présentation, l’interface et les cinématiques. Rien à redire, c’est parfait, beau, facile, fluide. Les voix, la musique, les sons d’ambiance. Tout est judicieusement dosé pour nous offrir une partie plaisante. Graphiquement le jeu est tres colore dans un style polygonal typé que j’apprécie beaucoup.
A l’usage, la difficulté est progressive et la campagne passionnante avec cette possibilité de mener les trois races (Orcs, Humains , Elfes de la nuit ) ainsi que la Légion des créatures des mondes morts. Les unités sont toutes spécifiques et avec des caractéristiques uniques. Des unités navales auraient été sympathiques à manœuvrer mais tant pis, hormis cela il y a du matériel. Le système de jeu est très bien fait mais parfois un peu trop prévisible et il n’est guere agreable à l’usage de tenter mener une mission a son terme en entendant hurler toute les deux minutes que « La base est attaquée » surtout lorsque l’on manque soit de ressources soit d’unités soit de batiments ou pire que l’on se trouve a l’autre bout de la carte. Les moins accrocs auront tot fait d’etre horripilés ainsi. En fait il semble qu’il n’y ait guere qu’une tactique prédéfinie à adopter. pour terminer une mission, chaque tentative alternative etant vouée à l’échec. Ce qui permet cependant d’offir un dosage de difficulté bien pensé Personellement le fait de pouvoir baisser la difficulté en cours de jeu est une fausse bonne idee qui masque en fait le manque de possibilités tactiques, d’autant plus que la mission est à reprendre depuis le déburt. Autre grief, j’aurais préféré une touche « pause » plutot qu’un apprentissage de la gestion des raccourcis clavier comme une vulgaire secrétaire . Bon, d’accord c’est le genre qui veurt cela, avec le risque de ne rien comprendre au combat et d eperdre de vue ses unités et ses heros si on fait l’impasse, mais cela ne me plait pas. Mais qu’est ce que c’est que cette gestion de camera incapable de faire un tour complet et de rester en place. Soit on fait une rotation sur 360° soit on reste en plan fixe mais pas un systeme ni-ni qui ne sert à rien. Hormis ces limitations récurrentes qui donne un gout de répétitivité à l’ensemble en depit d’une reelle variété dans les missions – c’est la facon de les mener qui ne varie guere – le jeu est un veritable regal. Son style graphique unique (genre cartoon chatoyant) est indémodable. L’univers est magnifique et toutes les unités de chaque race ont des spécificités fort attrayantes. Les quatre races sont d’ailleurs de force égale. Les musiques d’accompagnement ne m’ont un peu heurté que durant la campagne des elfes de la nuit (genre variété soul que je déteste). La finition est parfaite et à part quelques probleme de path finding pour les unites lentes ou imposantes, aucun bug n’est à déplorer. Un jeu superbe.
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Interet |
Gameplay |
immersion |
plaisir |
IA |
progression |
qualite |
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17 |
18 |
20 |
18 |
11 |
18 |
19 |
Xment : Tigon
Genre : FPS
Entre Doom 3 et Splinter Cell
Enfermé dans la prison la plus sécurisée de la galaxie, notre héros Riddick n’a qu’une obsession, s’en échapper. Pour cela il va lui falloir passer beaucoup d’épreuves dans ce FPS très soigné. L’univers est comment dire, carcéral, glauque, métallique, brutal. Tous les personnages sont antipathiques (Au demeurant, qu’ils soient enfermés n’est pas innocent) C’est vraiment le stéréotype de la prison qui affirme la masculinité et l’humanité dans ce qu’elle a de plus exécrable.. J’ai cependant trouvé étrange que dans un univers si malsain, vulgaire et réaliste, certains détails soient occultés par une morale préchi-précha sous-jacente. Comment se fait-il que les dérivés humains nus qui trainent dans le coin soient tous dépourvu de sexe ? Cela détonne. Mais l’ambiance est vraiment bien rendue et la partie s’annonce vraiment immersive.
Les personnages sont tous animés à la motion capture et sont reconnaissables, ce qui personnalise grandement les rencontres. Le jeu est récalcitrant sur certaines configurations pourtant adéquates et les patches ne sont pas plus fiables. L’interface est génialement pensée et le jeu cumule une sauvegarde par check point avec une sauvegarde rapide que l’on peut retrouver facilement. La jouabilité est elle-même hyper simple et c’est tant mieux car la précision de la visée n’est pas e qui se fait de mieux. La difficulté à cause de l’IA bizarre des ennemis qui sont globalement corrects mais ne dépassent pas certaines limites dans leurs investigations – du moins en mode normal – Il faut vraiment insister pour qu’un garde passe une porte ou un mur pour venir le déloger derrière la caisse ou il censé savoir que tu cache. En fait il faut trop souvent les provoquer pour pouvoir s’en défaire à sa guise. Le jeu joue également sur la furtivité et la possibilité de profiter de l’ombre, pour surprendre ou tout simplement éviter ses ennemis. D’ailleurs tout au long du jeu on va alterner entre la vision diurne et chat (nocturne) souvent en plein combat ce qui peut s’avérer parfois pénible. En fait Riddick va effectuer ou non, diverses missions pour des détenus comme pour des gardes afin de progresser dans l’histoire. Le joueur se retrouve ainsi dans des situations très variées et n’aura parfois que ses poings pour seule défense. L’ambiance sonore fait plus penser à un complexe sidérurgique qu’à une prison mais il est vrai qu’il y a une mine en dessous. Le jeu est globalement très beau malgré quelques lacunes de finition au niveau des fonds d’écran pas forcément très raccord et de certaines lampes dont le faisceau lumineux est absent. Mais il convient de noter le travail remarquable fait sur les textures. L’histoire et les relations entre les personnages ne sont pas très compréhensibles en l’état et la fin de partie est assez décevante, faite « à l’américaine » c'est-à-dire vite emballé, expédié et en faisant l’impasse sur ce que toute explication ne rendrait pas crédible. Mais au final, Riddick (dont je vous épargne le titre complet) est un très bon FPS, de belle qualité, prenant, et évidemment trop court !
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Interet |
Gameplay |
immersion |
plaisir |
IA |
progression |
qualite |
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19 |
18 |
10 |
18 |
18 |