Genre : Action
Entre Archangel et The thing
Les travaux d’un savant russe sur les pouvoirs du psychisme humain que l’on peut développer et les efforts des américains a vouloir s’en emparer à fins de conquêtes, tel est grosso mode la trame du scénario de ce jeu dont le héros est lui aussi un sujet de laboratoire en quête de vérité.
Les niveaux alternent entre le présent dans les unités de soin et d’expérimentations aux Etats-Unis d’Amérique et le passé récent a la recherche du savant russe et des ses travaux sur place. L’histoire est solide et originale. L’ambiance s’installe tres vire et le jeu devient agréable a suivre une fois assimilé le gameplay et mémorisé les touches parfois mal placées. Techniquement, le jeu ne peut nier son origine console qui tôt fait d’énerver les joueurs qui ne veulent pas passer la journée sur un niveau. Ceux-ci se décomposent en missions entrecoupées de point de respawn mais sans la moindre possibilité de sauvegarde. Une coupure de courant ou une mauvaise manipulation des touches obligent à reprendre l’ensemble du niveau. Ce qui devient vite agaçant ! La jouabilité est un peu déroutante avec par exemple la visée de snipe sur le coté alors qu’on est en vue a la troisième personne ou encore l’assignation des touches rébarbative pour interchanger les armes et les sorts ou bien encore la discrétion que l’on oublie vite d’utiliser une fois la mission d’entraînement passée.
Le jeu hésite clairement entre deux genres de gameplay l’action pure et la tactique. Dans le premier cas, cela sert surtout a essayer de récupérer le jeu en cours si l’on a fait une erreur car a tirer dans le tas, la seule conséquence est un afflux ininterrompu d’ennemis sortant de niveaux même vidés auparavant (venant des toilettes, des couloirs sans issue ou des placards a balais ;) qui ne laissent guère d’autre choix que de trouver une planque en attendant que cela se calme ? Le coté tactique s’avère plus abouti en dépit d’un certain crétinisme des ennemis parfois bien peu réactifs à ce qui arrive à leurs collègues et d’une camera qui près d’un obstacle ne sait plus dans quel sens tourner. La visée automatique aide grandement cependant et pallie quelques approximations de jouabilité. Le jeu n’est pas d’une grosse difficulté en mode normal et se finit en une douzaine d’heures. Graphiquement c’est tres sympa, avec un petit coté dessin animé et si les textures ne sont pas lourdes, l’ensemble des niveaux est de facture tout à fait convaincante. L’ambiance sonore est de bonne qualité également. Par contre l’espèce de menu de réglages et d’option en cours de partie fait vraiment tache ! S’il n’est pas un grand jeu, Second Sight est un globalement un bon jeu.
|
Interet |
Immersion |
IA |
Prise en mains |
progression |
plaisir |
qualite |
|
17 |
15 |
9 |
8 |
16 |
15 |
15 |