Icewind Dale

Blog de igridyx :Ludotika, Icewind Dale

Xment: Black Isle

RPG/Aventure

Entre Divine Divinity  et Pool of Radiance 2  : Ruins of Myth Drannor

 

Ce classique jeu de rôle a du mal a sortir de la masse de jeux du même genre, en dépit du fait de pouvoir mener les quêtes avec un groupe de six personnages dont on aura fignolé les compétences au préalable. L'€™histoire est sans surprise mais cohérente et serait même agréable a suivre si le jeu n'€™avait pas tant de petits détails agaçants à son passif. A commencer par l'écran de jeu avec une résolution lamentablement résumée à  un 640x480, accompagnée d'une interface envahissante qui n'a pour seul avantage que de bien définir les accès aux divers menus. Il faut souvent reccourir à  la carte du monde pour cerner un trajet, tant ce qu'€™on voità  l'écran est limité. En pratique, on regrette un manque de liberté et une limitation incroyables dans la distribution des points de compétences, une manipulation des sorts pas très convaincante et qui fonctionne une fois sur deux, un journal de quêtes peu explicite quant aux impératifs en cours.. Sur le terrain, il s'€™en trouve toujours un dans le groupe pour suivre un chemin différent et gêner la progression des cinq autres, tant le pathfinding est erratique. Combien de fois d'ailleurs ces mêmes personnages ne se gênent-ils pas les uns les autres à l'€™entrée d'€™une grotte ou d'€™une maison ! Les quêtes sibyllines sont occultées par les successions de combats peu enthousiasmantes auxquelles on s'€™habitue cependant et avec l'€™aide de la touche «  pause  » sollicitée toutes les deux secondes. Le coté hack'n'slash est largement privilégié à l'aspect aventure, Cela est tout de même dommageable tant l'ensemble donne l'impression de boiter soit d'un coté soit de l'autre. A noter que les ennemis s'en prennent systématiquement au personnage le plus faible, ce qui occasionne de longues parties de ballade autour du groupe pour des combats surréalistes ou tout le monde se suit sans trop vouloir s'€™affronter. Tandis que lorsque les personnages sont en difficulté, la solution tactique qui donne une idée du niveau général du jeu est alors de quitter le donjon pour se refaire une santé à chaque ennemi tué. Les autres ne nous suivront pas à l'extérieur. Mais avec une chance sur deux de voir apparaître de nouveaux ennemis arrivés sur place comme par enchantement, juste là  pour nous empêcher de dormir. Ce qui ne fonctionne pas au sens propre, car l'€™ensemble est tellement navrant que l'on baille toutes les trois secondes. De plus cela nous donne un décompte du temps ridicule du genre passer des centaines de jours au même endroit pour terminer un combat contre un groupe de monstres un peu trop puissants. L'€™ennui est pesant, le plaisir de jeu évaporé et l'€™immersion inexistante. Les ordres contextuels ne répondent pas bien à partir de l'interface, tandis que l'on passe énormément de temps dans l'inventaire à faire le tri entre ce qui est utile ou pas, de plus il y a au final peu d'items intéressants. Autre grief, comment se fait-il que plus on charge les protagonistes en armures efficaces plus leur protections diminue, jusqu'à devenir même négative. On se retrouve donc en fin de jeu avec des personnages encore vêtus de tuniques cloutées et sans chaussures...Par contre lâ€'ambiance sonore est globalement de bon niveau, bien qu'alternant des musiques rappelant celles de  Rages of  Mages - ce qui n'est pas forcément une référence - tandis que les voix sont parfois un peu ridicules, mais on ne s'en offusquera pas, Cela ajoute un peu de fantaisie à la diversité. De même le background est fouillé, bien conté et semble cohérent. On prendra bien évidemment garde à  ne pas avoir qu'une seule sauvegarde, car certains items essentiels à la poursuite du jeu n'apparaissent pas si l'on tue leur porteur d'une certaine manière. (Spoiler : attention particulièrement à bien tuer Joril de façon séparée. Et pour couronner cet ensemble fastidieux, après des dizaines d'heures de combat, on a le droit à la sempiternelle grande bataille finale contre un ennemi tellement disproportionné en puissance, qu'on laisse tomber écoeuré cette bouse monumentale en se disant que de temps on peut perdre à  jouer à  des jeux ratés.

Intérèt

Gameplay

Immersion

Plaisir

IA

Progression

Qualité

4

7

1

2

6

7

7

jeudi 02 janvier 2014 14:08 , dans RPG


Shadowgrounds Survivor

Blog de igridyx :Ludotika, Shadowgrounds Survivor

 

 Xment: Frozen bytes

action

Entre Expendable et Hellgate : London

Ce jeu nous décrit un univers standard de l’anticipation avec sa planète colonisée par les humains et sujette à une invasion alien sous forme d'espèces insectoïdes géantes. Cela donne lieu a un titre à l'action débridée avec pour seul but de défourailler a longueur de niveau et cela en vue de dessus, tout a fait dans la veine d’un Expendable. La ou Shadowgrounds Survivor diffère, c'est par son coté hack’n’slash qui sous entend une amélioration des compétences en cours de niveau par cumul de points d’Xp et qui permettront a nos héros de pouvoir utilise de nouvelles armes d'améliorer les leurs...pour toujours plus d'efficacité. Je dis ‘nos’ car effectivement, le jeu nous donnera l'opportunité selon les niveaux de diriger trois personnages différents aux caractéristiques propres, et au maniement d’armes en rapport (armes lourdes, snipe...) le jeu en lui même est agréable dans l'homogénéité de son univers, avec une interactivité sympathique avec les objets destructibles et bien que n'évitant pas le cote couloirs des FPS, scenario inexistant inclus, son gameplay et son ambiance le rendent vite addictif. Les sons et les graphismes sont sans reproches bien que level design s'avère répétitif et le jeu ne souffre en fait que de deux défauts réels. La prise en main est un peu laborieuse, notamment en ce qui concerne l utilisation de la souris dont on ne sait s il faut la locker ou non, dans sa double fonction de visée/tir. Enfin il convient de noter qu'une fois la prise en main assimilée, le jeu se termine rapidement. 

Intérèt

Gameplay

Immersion

Plaisir

IA

Progression

Qualité

8

10

16

14

12

6

15



dimanche 22 septembre 2013 09:57 , dans Action


1968 - Tunnel Rats

Blog de igridyx :Ludotika, 1968 - Tunnel Rats

 Xment: Boll KG/Toro/Replay Studios

FPS

entre Vietcong et Line of Sight – Vietnam

Voici le jeu qui  nous impose une nouvelle discipline. Après avoir eu à juger des adaptations cinématographiques de jeux video par Uwe Boll, nous voici amenés à tester un jeu dérivé d'un film de Uwe Boll. Dire à priori que ça craint pourrait passer pour un doux euphémisme, mais qu'en est-il exactement ? Ce jeu de tir à la première personne nous met donc dans la peau d'un soldat américain en mission contre les exactions des vilains vietcongs communistes, durant la guerre du Vietnam. Pour parler clairement, Uwe Boll ne pouvait pas mieux trouver pour limiter les frais, que de nous imposer comme jeu couloir, un jeu qui se passe dans son immense majorité dans des tunnels, creusés par les fameux vietcongs. Techniquement le jeu est très basique, old school dirons-nous avec une certaine condescendance. Cette simplicité n'empêchant en rien une réalisation plus que quelconque, parfois foireuse, avec ces touches récalcitrantes, ses murs invisibles et ses bugs, comme cet éboulement au C4 qui devient un simple mur invisible dès lors que l'on revient sur ses pas ou le fait de passer à travers les pièges certaines fois. Pièges qui sont d'ailleurs invariablement les mêmes, tout comme les actions à effectuer pour les désactiver. Nos quelques sorties à l'air libre ne nous laissent pas beaucoup plus d'initiatives. Tout y est balisé, par un bosquet d'arbres, un pont, un groupe d'ennemis... Oublions également toute possibilité tactique pour surprendre nos ennemis, qui se détournent systématiquement à une distance pré-établie.. L'IA permet aux ennemis de se cacher, de changer de place ou même de nous encercler. Mais la mise en scène peu convaincante et les limitations techniques ne laissent pas beaucoup de champs d'expérimentation dans ce domaine. L'assaut final dans les ruines dans lesquelles des ennemis surviennent de divers cotés reste certainement le "meilleur" moment du jeu, dont on se rappellera surtout les sempiternelles marches dans des tunnels entrecoupés de salles dans lesquelles nous attendent quelques ennemis. On aura même à deux ou btrois reprises à faire avec des boss , dans des phases de combat plus grotesques qu'excitantes. Il y a quand même l'idée de devoir faire avec les armes que l'on trouve chez l'ennemi. Par contre, notre homme ne manque jamis de piles. Il eut utiliser à lampe torche ad vitam eternam, ce qui est bien (trop) pratique dans cette succession de couloirs, pardon, de tunnels...

Intérèt

Gameplay

Immersion

Plaisir

IA

Progression

Qualité

2

14

3

2

7

7

3

 

dimanche 22 septembre 2013 09:51 , dans FPS


Deus X - Human Revolution

Blog de igridyx :Ludotika, Deus X - Human Revolution

Xment: Nixxos

Entre DeusX et SystemShock 2

DeusX – Human Revolution comme son ancètre Deus-Ex un FPS évolutif, c’est à dire avec une part importante de dialogues et de missions qui concourent à donner de l’expérience au personnage et des capacités évolutives dans de nombreux domaines, donc une bonne part, ne nous leurrons pas un peu anecdotique, mais qui font leur petit effet dans cet univers cybernétique peu engageant. Le jeu se caractérise par un bon dosage action/aventure. Drôle d’univers uniquement urbain, déserté de tout enfant, chien, chat…Un monde laid mais graphiquement très détaillé, bien que les textures ne soit pas si évoluées que ça, que l'on parcourt dans des niveaux semi ouverts entre lesquels on on va et vient selon nos quêtes et objectifs au cours des chapitres qui structurent la narration du jeu. Détail amusant mais qui tient compte soit des réticences des femmes, soit du goût des développeurs en matière de féminité, mais les femmes dans DeusX – Human Revolution ont le détail cybernétique bien moins poussé. 'histoire est dense et donne lieu a de nombreuses cinématiques impliquant des choix de dialogues qui modifient alors quelque peu la façon dont note ami Trenton va aborder les évènements. Techniquement le jeu perd en intensité par ces chargements trop longs et certains blocages qui obligent à reprendre la partie. Il est dommage également que pour un FPS la visée ne soit pas plus précise, même en améliorant le personnage sen ce sens, l'efficacité laisse dubitatif.. l'intelligence des ennemis n'est pas trop fine non plus. Il pourrait y avoir d'ennemis, et un peu plus de finesse de leur part comme s'infiltrer dans les canalisations par exemple.. et encore ce n'est rien comparé à la bétise affligeante des boss, qui n'apporte rien de positif en gameplay, ni même en plaisir de jeu DeusX – Human Revolution se veut également doter d'une part d'infiltration qui n'est pas du tout poussée dans les phase de recherche. Ainsi s'il faut des tas de codes pour ouvrir des portes, celles des hangars restent ouvertes. Il est de même impossible de refermer un tiroir. Bonjour les traces de passage. Et ce pauvre Trenton, en quête de ravitaillement ne sait pas ouvrir un frigo, seulement le soulever, et occasionnellement le balancer sur l'ennemi. Ces phases de recherches se limitent bien (trop) souvent à pirater des codes. Ce qui devient un peu pénible. De l'e-mail, ça le joueur qui veut fouiller partout va s'en manger...De fait on passe énormément de temps à hacker ordinateurs et serrures, ce qui lasse et fait durer artificiellement le jeu. Autre détail qui m'a personnellement manqué en terme d'infiltration, c'est l'impossibilité de se déguiser. Cela est tout démontré dans le niveau du commissariat, ou pour le coup on croirait revivre la scène de tuerie dans le commissariat de Terminator 1. Parlant de références cinématographiques, il en est une autre avec « l'effet coquillage » dans les toilettes, et comme dans Demolition Man, on n'en saura pas plus sur son utilisation effective! L'interface, qui rappelle un peu celle de Precursors, autre FPS très orienté RPG, est touffue mais l'inventaire s'avère d'une lourdeur et d'un mal-pratique peu commun..  

Intérèt

Gameplay

Immersion

Plaisir

IA

Progression

Qualité

13

14

15

14

12

17

15

 

dimanche 22 septembre 2013 09:46 , dans FPS


Planescape Torment

Blog de igridyx :Ludotika, Planescape Torment

Xment: Bioware

RPG/Aventure

Entre Arcanum et Lionheart

Les fans des règles de jeux Dongeons and Dragons tendent à tout expliquer et à tout justifier comme pensé et prévu dans ce type de RPG. Il convient donc de tester ce jeu en tant que non spécialiste pour en avoir une vision moins exclusive et élististe. Planescape Torment se présente comme un jeu de rôle largement axé aventure dans un univers sordide peu ragoutant, mais très imaginatif, fouillé, détaillé et graphiquement joli.. Il repose en cela sur un scénario d’une densité rarement atteinte. Un monument du RPG/aventure en vue isométrique et mode Solo. Ici en effet le joueur est seuk face à son écran, et c'est loin d'être un mauvais plan, pour une confrontation avec un jeu au scénario si complexe. Evidemment, il faut aimer lire pour devoir ingurgiter les kilomètres de palabres des dialogues. Un vrai roman que ce jeu!  C'est cette richesse scénaristique qui incite le joueur à persévérer car, il ne faut le nier, le jeu est plein de détails irritants. On regrettera dès le départ l'absence de zoom pour faciliter la vision d'ensemble et les déplacements des personnages, mais la technique de ce jeu ne pouvait vraisemblablement pas l'inclure. Tandis que les menus déroulant sont collants, la faute en incombant probablemnt à l'absence d'option roulette de défilement. La résolution donne dans le minimaliste, ce qui n'empêche pas le jeu d'être aussi joli que détaillé. Pouvant choisir sa voie à certain moment, je me suis laissé tenté par la magie, mais l'apprentissage et la manipulation des sors est si peu intuitive que j'ai préfère recommencer et persévérer dans la voie du guerrier. Cela dit les combats sont d'un désintéret total, sans prise directe sur le déroulement, bien qu'au final, une utilisation judicieuse des compétences et des éléments de son inventaire fasse la différence en faveur de notre personnage, à condition de ne pas par manque de place, avoir mis des objets essentiels à la quête dans l'inventaire d'un compagnon ou l'autre qui a un moments seront contraints de disparaître, nous laissant en butte dans une voie sans issue. La distribution des points d'XP est très lente à acquérir et se répartit de manière très abrupte, ce qui fait que l'on peut se retrouver avec des personnages incapable de poursuivre une quête parce qu'inadaptés à la situation. Toute action doit alors être longuement réfléchie. Autre grief, la barre de vie des pesonnages ne remonte pas avec l'acquisition d'un niveau, ce qui serait un moindre de mal tout de même. De plus, changer de voie, te fait perdre toutes tes aptitudes précédentes, ce qui est un comble tout de même, et qui fait fit de tout réalisme. Etonnamment, le jeu rame en intérieurs, tandis que les personnages se gênent en permanence, le pathfinding étant lui aussi plutôt mauvais. Si bien que, pouvant placer nos personnages en ordre rangéde diverses façons comme dans un STR, cela ne sert strictement à rien en combat, tant les manipulations deviennent confuses.. le jeu s'avère alors tactiquement minable. Qui plus est les développeurs ont parfois eu l'idée saugrenue de nous balancer en plein combat sans préparation, ni sauvegarde après un dialogue dramatiquement long, ce qui s'avère éprouvant. Laborieux aussi, le fait que si Sans-Nom, notre héros a perdu sa mortalité, il doit se farcir le ramassage de tout son inventaire à chaque résurrection... Pour clore ce chapître « action » il n'y a vraiment rien d'intéressant à looter durant tout le jeu Autre détail pénible du jeu, les lieux de repos sont trop rigidement établis. Même vidée des ennemis, une zone donnée reste dangereuse et sans possibilité de repos pour nos héros. Au delà de cela, les cinématiques sont courtes, mal mises en scène et se permettent de bugger. Heureusement que le jeu n'est pas fait que cela. Planescape Torment est l'un des 3 jeux de références des RPG de cette génération, avec Baldu's Gate (aventure mais à plusieurs personnages) et Diablo 2 (hack'n slash. Son excellente qualité narrative incite à persévérer mais le jeu se révèle assomant à jouer. Entre une maniabilité médiocre, des heures de texte à lire, certains passages à vide d'un ennui mortel et une fin laborieuse, résultant peut-être de tous ces petits griefs énumérés plus avant, ce jeu reste tout de même une référence du genre qui déchaine les passions des afficionados. Des centaines d'heures pour le profane sans état d'âme, qui se sont cependant avérer un excellent sédatif pour une nuit calme et pleine.

Intérèt

Gameplay

Immersion

Plaisir

IA

Progression

Qualité

16

7

7

5

6

8

11

 

dimanche 22 septembre 2013 09:32 , dans RPG


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