Accueil Date de création : 27/04/06 Dernière mise à jour : 01/12/08 18:08 / 933 articles publiés
 

RPG

Icewind Dale  (RPG) posté le vendredi 07 septembre 2007 11:02

Xment Black isle

Genre: jeu de role

Entre Divine Divinity et Pool of Radiance : Ruins of Myth Drannor

 

Ce classique jeu de rôles a du mal a sortir de la masse de jeux du même genre, en dépit du fait de pouvoir mener les quêtes avec un groupe de six personnages dont on aura fignoler les compétences au préalable. L’histoire est sans surprise mais cohérente et serait même agréable a suivre si le jeu n’avait pas tant de petits détails agaçants a son passif a commencer par l’écran de jeu avec une résolution lamentablement résumée a un 640x480 accompagnée d’une interface envahissante qui n’a pour seul avantage que de bien définir les accès aux divers menus. Il faut souvent avoir accès a la carte du monde pour définir un trajet tant ce qu’on voit à l’écran est limite. En pratique on regrette un manque de liberté dans la distribution des points de compétences, Une manipulation des sorts pas très convaincante et qui fonctionne une fois sur deux Un journal de quêtes peu explicite quant aux impératifs en cours.. Sur le terrain, il s’en trouve toujours un dans le groupe pour suivre un chemin différent et gêner la progression des cinq autres. Combien de fois d’ailleurs ces mêmes personnages ne se gênent-ils pas les uns les autres a l’entrée d’une grotte ou d’une maison ! Les quêtes sibyllines sont occultées par les successions de combats peu enthousiasmantes auxquelles on s’habitue cependant et avec l’aide de la touche « pause » sollicitée toutes les deux secondes. A noter que les ennemis s’en prennent systématiquement au personnage le plus faible ce qui occasionne de longues parties de ballade autour du groupe pour des combats surréaliste ou tout le monde se suit sans trop vouloir s’affronter. Tandis que lorsque les persos sont en difficulté la solution tactique qui donne une idée du niveau général du jeu est alors de quitter le donjon pour se refaire une santé, a chaque ennemi tue, les autres ne nous suivront pas a l’extérieur, mais avec une chance sur deux de voir apparaître de nouveaux ennemis apparus par enchantement, juste la pour nous empêcher de dormir, ce qui ne fonctionne pas au sens propre, car l’ensemble est tellement navrant que l’on baille toutes les trois secondes. L’ennui est pesant, le plaisir de jeu évapore et l’immersion inexistante Par contre l’ambiance sonore est de haut niveau.

 

Interet

Gameplay

immersion

plaisir

IA

progression

qualite

4

7

1

2

6

7

7

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Battle mages  (RPG) posté le jeudi 06 septembre 2007 11:17

Xment :Tangrem

Genre : RPG/RTS

Entre Rage of Mages et Lords of Everquest

Un choix de départ entre quatre mages. Des armées a mener, des quêtes a accomplir, de l’experience a acquérir Ce jeu tient à la fois du jeu de role et du jeu de stratégie mais sans la gestion de ressources, seulement celle des unités… Sa prise en mains est facile et s’il est relativement agréable a jouer, on constate rapidement certains détails qui compromettent le plaisir sur le long terme. Détails plus d’ordre technique que ludique d’ailleurs. D’abord notre présence se résume à un avatar holographique survolant le champs d’action et nous gênant souvent la vue en dépit de sa semi-transparence, heureusement on peut l’ôter de l’écran. Ensuite le gros problème vient de la camera qui non seulement ne suit jamais les unités mais qui en plus est d’une rigidité consternante a ajuster. On passe son temps a perdre le fil de l’action suite a cette camera qui semble fixée à notre place ; En fait cela vient de son absence de mouvement avant/arrière – je ne parle pas de zoom – qui lui ôte cette liberté de manœuvre. On est plus proche du jeu de role également par le peu d’options tactiques dont on dispose pour placer ses unités. Les ennemis d’ailleurs fonctionnent de manière similaire en fonçant sur nos unités par factions entières successives…Graphiquement c’est mignon, coloré et sans prétention. L’eau a un cote  « huile de vidange » mais comme on ne s’y baigne pas, on n’en fera pas un élément déterminant, pas plus que des musiques, un peu répétitives bien qu’agréables mais coupant parfois de manière fort curieuse. Les sempiternelles assertions de nos troupes à chaque clic de deplacement sont deja plus penibles. Au final, un jeu de role hybride sympathique que son gros défaut de camera ne devrait pas empêcher d’apprécier.

Interet

Gameplay

immersion

plaisir

IA

progression

qualite

12

11

11

13

9

15

13

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Freedom Force vs 3rd Reich  (RPG) posté le vendredi 22 juin 2007 10:17

Xment: Irrational games

Genre JDR/Action

 Entre Gladiators et Ghost Master

 Ce jeu d’action matiné d’un zeste de jeu de role (selection de persos que l’on entraine) nous propose de jouer les héros multiples de la Freedom Force en lutte contre les nazis – d’ou le titre – mais plus generalement contre le mal qui menace la pauvre humanite et surtout la ville au nom evocateur de Patriot City. Le concept est completement debile, le discours ridicule au possible mais le jeu lui-meme est un regal. De l’interface très soignée, au cut scenes fouillées, de la musique bien entrainante au design des heros et des environnements chamaés, colorés et bien finis, le plaisir de jouer est permanent et l’immersion est au rendez-vous. La campagne s’avere un peu courte et la fin avec la bataille contre Entropy puis contre le Time Master passablement redondante et quand meme un peu ardue si l’on ne prend pas les héros adéquats. Mais globalement ce titre fait indubitablement partie des très bons produits. Il arrive que l’on se perde dans les sauvegardes, que l’on perde egalement quelques miettes des combats suite a un deplacement de camera pas suffisament nuance. Certains pourront egalement critiquer – en bien ou en mal - le fait de devoir mettre le jeu systematiquement en pause a chaque action des heros. Le soft est de plus particulièrement stable, ce qui au final nous fait regretter le jeu une fois terminé…Sentiment rare.

 

Interet

Gameplay

immersion

plaisir

IA

progression

qualite

17

15

18

17

12

16

18

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Icewind Dale  (RPG) posté le mardi 10 avril 2007 17:36

Xment: Black isle

Genre: jeu de role

Entre Divine Divinity et Pool of Radiance : Ruins of Myth Drannor

Ce classique jeu de rôles a du mal a sortir de la masse de jeux du même genre, en dépit du fait de pouvoir mener les quêtes avec un groupe de six personnages dont on aura fignoler les compétences au préalable. L’histoire est sans surprise mais cohérente et serait même agréable a suivre si le jeu n’avait pas tant de petits détails agaçants a son passif a commencer par l’écran de jeu avec une résolution lamentablement résumée a un 640x480 accompagnée d’une interface envahissante qui n’a pour seul avantage que de bien définir les accès aux divers menus. Il faut souvent avoir accès a la carte du monde pour définir un trajet tant ce qu’on voit à l’écran est limite. En pratique on regrette un manque de liberté dans la distribution des points de compétences, Une manipulation des sorts pas très convaincante et qui fonctionne une fois sur deux Un journal de quêtes peu explicite quant aux impératifs en cours.. Sur le terrain, il s’en trouve toujours un dans le groupe pour suivre un chemin différent et gêner la progression des cinq autres. Combien de fois d’ailleurs ces mêmes personnages ne se gênent-ils pas les uns les autres a l’entrée d’une grotte ou d’une maison ! Les bugs de pathfinding occasionnent maints problemes de progression. Les quêtes sibyllines sont occultées par les successions de combats peu enthousiasmantes auxquelles on s’habitue cependant et avec l’aide de la touche « pause » sollicitée toutes les deux secondes. A noter que les ennemis s’en prennent systématiquement au personnage le plus faible ce qui occasionne de longues parties de ballade autour du groupe pour des combats surréaliste ou tout le monde se suit sans trop vouloir s’affronter. Tandis que lorsque les persos sont en difficulté la solution tactique qui donne une idée du niveau général du jeu est alors de quitter le donjon pour se refaire une santé, a chaque ennemi tue, les autres ne nous suivront pas a l’extérieur, mais avec une chance sur deux de voir apparaître de nouveaux ennemis apparus par enchantement, juste la pour nous empêcher de dormir, ce qui ne fonctionne pas au sens propre, car l’ensemble est tellement navrant que l’on baille toutes les trois secondes. L’ennui est pesant, le plaisir de jeu évapore et l’immersion inexistante Par contre l’ambiance sonore est de haut niveau.

 

Interet

Gameplay

immersion

plaisir

IA

progression

qualite

4

7

1

2

6

7

7

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Dungeon Lords  (RPG) posté le vendredi 09 mars 2007 17:28

Xment:

Genre: Jeu de role

Entre Dungeon Siege et Enclave

Ce jeu avait beaucoup d’atouts pour être un incontournable du jeu de rôle. D’abord sa liberté dans l’attribution de points de compétence brise les carcans traditionnels du genre. Ici on peut évoluer dans l’une ou l’autre capacité tout au long de la partie pour peu que l’on soit suffisamment de points a s’attribuer. La magie occupe une grande place dans le titre avec quatre écoles différentes. Par ailleurs, le titre dispose d’une aire de jeu très vaste et est globalement réussi graphiquement en extérieurs et avec des personnages agréablement modélisés. Voilà enumerees ses qualités parce que le reste est hélas de bien moindre qualité. La finition est plus que légère, bugs a gogo et gestion sonore grandement déficiente. Graphiquement aussi il y a des bâclages. Les extérieurs sont jolis et bien fournis en végétations, mais exempts de toute vie d’ambiance. Il ne pleut ni ne neige. Quant aux intérieurs ils brillent par leur dénuement. IL n’y a pas un étal dans les échoppes, pas un meuble dans les châteaux…C’est une version heroic-fantasy des Sims ou quoi ? La jouabilite n’est guère plus enthousiasmante car on mouline au hasard en faisant du chiffre. Il n’est pas difficile d’occire mais cela se fait sans le moindre discernement. Les personnages sautent de manière ridicule. N’insistons même pas sur le fait qu’il faille quitter le jeu pour recharger une partie. L’histoire pourrait se suivre si les quêtes ne paraissaient pas si anecdotiques noyées par le raz-de-marée de combats fastidieux qui inonde le jeu. C’est bien simple, on avance dix mètres virtuels et l’on est assailli soit par-devant soit par derrière par des ennemis surgis de nulle part au sens propre sans la moindre cohérence. C’est ainsi que s’entendent, voleurs, archers elfes, scorpions géants, guêpes énormes, loups, serpents, gobelins…enfin tout ce qui vit dans cette flore pour pourrir la vie tandis que vous cheminez péniblement dans cette immense contrée sans autre aide qu’une boussole et accessoirement une mini carte d’une utilité au final très limitée. Les quêtes ne bénéficient d’aucun soin, ni aide dans leur déroulement. A peine si l’on arrive à savoir lorsqu’elle sont terminees. Pas de journal, aucune annotation. Un jeu qui aurait perdu ses fondamentaux en cours de developpement dirait-on.

 

Interet

Gameplay

immersion

plaisir

IA

progression

qualite

5

9

6

7

5

11

11

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