Accueil Date de création : 27/04/06 / Dernière mise à jour : 05/09/08 17:46 / 907 articles publiés

Fur Fighters  posté le jeudi 21 février 2008 16:11

Blog de igridyx : Ludotika, Fur Fighters

Xment : Bizarre creations

Genre : action/plateformes

 Entre Earthworm Jim 3D et MDK 2

 l’infame ours Viggo a enleve les enfants et un des parents des familles qui composent le village des Fur Fighters afin d ese débarrasser de ces empecheurs de dominer le monde… A eux de récupérer leurs proches et de mettre un terme à la mégalomanie de Viggo. Au-delà de l’histoire et du design qui laisseraient penser que Fur Fighters est un jeu pour les plus jeunes des joueurs, ce titre est une très bonne surprise vidéo ludique qui nous fait regretter que les systèmes d’exploitation post-Windows 98 ne soient aptes à accueillir autre chose que des jeux graphiquement aboutis. C’est pratiquement le seul défaut du jeu et il ne lui incombe pas. Pour le reste, il s’agit d’un niveau idéal d’action, de plate-formes et d‘énigmes relativement faciles bien que demandant un minimum de réflexion, le tout saupoudré de l’indispensable coopération entre les six Fur Fighters, tous dotés de capacités différentes. Bref, on s’amuse beaucoup, l’ensemble est très dynamique et accompagné de bons thèmes musicaux. Meme les boss ne sont « tuables » sans cheat code. La jouabilité est parfaite et la caméra est pour une fois correctement placée – dans le dos du personnage – en dépit du fait qu’elle soit parfois trop proche dans certains angles de décor qui nous font perdre un peu l’action. Mais comparé au gesticulations vomitives récurrentes des caméras dans les jeux de plate-formes, tout cela pour se la jouer « cinéma »…on atteint ici la perfection ! Fur Fighters c’est plus de 50 heures de jeu pleines, c’est à dire sans difficulté excessive, avec beaucoup de diversité,( phase de shoot, conduites de véhicules, explorations, tactique…). La concurrence qui compte sur une durée de vie par l’insupportable des situations (plate formes impossibles, boss à vies multiples sans sauvegardes, angles de jeu débiles, usines à montres, maniabilité désastreuse…) est enterrée.

 

Interet

Gameplay

immersion

plaisir

IA

progression

qualite

18

19

18

19

15

17

18

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Cold Zero : The last stand  posté le jeudi 21 février 2008 16:09

Blog de igridyx : Ludotika, Cold Zero : The last stand

Xment :Drago

Genre : action/infiltration

Entre Splinter Cell et Commandos 2

Voilà un jeu qui paraît sympa de prime abord. Une sombre histoire de trafic de drogue de synthèse mortelle qui va entraîner notre héros fauché (croisement visuel entre les héros de Matrix et de Anachronox) a enchaîner les missions périlleuses dans de nombreux endroits malfamés. Le titre est censé privilégier la tactique mais sa conception nous démontrent rapidement qu’en dépit de possibilités intéressantes, la tactique la plus efficace consiste à tirer rapidement dans le tas, cela pour deux raisons essentielles. D’abord l’axe de vue choisi ne permet pas d’appréhender l’environnement de manière efficace. C’est un peu Splinter Cell avec une vue à la commandos, sauf que le zoom est limité et l’angle de la caméra aussi et bien que le jeu soit en 3D il est excessivement difficile de stabiliser cette caméra en rotation car elle bloque dans les avec les mouvements de la souris, dans les coins de l’écran et nécessite systématiquement d’etre repositionnée à chaque angle de vue. C’est difficile à expliquer mais tout de suite compris après quelques minutes de jeu. Bref la rotation de la camera est vraiment problématique.

On peut déplacer des corps et les cacher mais vu le nombre d’ennemis qui arpentent les zones, cela ne sert à rien. De même s’il est fun de s’approcher d’un ennemi pour le tuer à l’arme blanche, il faut réfléchir un bon moment avant de trouver le moment opportun. En fait, on peut résumer par tout le monde te voit avant que tu aies aperçu quiconque…Diverses façons de marcher permettent de se déplacer plus ou moins furtivement, mais l’IA doit etre soit géniale soit nulle parce qu’il faut beaucoup d’essais avant de s’acquitter d’une tache somme toute évidente

Il est aussi étrange qu’un ennemi entende un tir de silencieux de la part du héros sur un complice mais pas la réplique à l’arme lourde automatique de la part de celui-ci. La carte – occultable – est elle-même mal placée puisque bien que transparente, on ne peut la déplacer. Autres défauts notables : l’absence d’une pause pourtant bien utile, l’obligation de repasser par le menu pour recharger en cours de partie et aussi le fait que l’on aimerait voir plus de civils sur zone, quitte à chercher un peu pour débusquer les malfrats, ce serait plus intéressant et moins répétitif que de tuer « à la Max Payne ». Les graphismes sont corrects avec beaucoup de détails en dépit d’une finition parfois légère tandis que l’ambiance sonore est plutôt bien rendue. A noter également le petit cote jeu de role de ce titre avec prise de points d’experience dans divers domaines, la possibilité de commercer en ville et le fait de ne pas pouvoir tout emporter sur soi…Un jeu plein de défauts mais qui se doit d’etre essayé, car s’il énerve, il intéresse aussi.

Interet

Gameplay

immersion

plaisir

IA

progression

qualite

15

7

14

8

10

13

12

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Eragon  posté le vendredi 08 février 2008 16:55

Blog de igridyx : Ludotika, Eragon

Xment : Stormfront

Genre : beat’em all

Entre Le Seigneur des anneaux et le retour du roi et Drakan

Ceux qui ont joué à Drakan ou pire (ou mieux) à Flying Heroes savent quelles impressions inoubliables laissent les combats virtuels à dos de créatures volantes…Eragon semblait promettre quelque chose d’épique dans le domaine du jeu d’aventure/action. Prêts à pardonner à une installation problématique en raison d’une configuration des touches déplorable - il est en effet impossible de reconfigurer le clavier et la moindre erreur de manipulation pour configurer une manette fait bugger le jeu. La jouabilité étant elle-même extrêmement limitée - Le joueur avide d’espace et de liberté va pourtant vite déchanter. Type même du jeu en trompe l’œil, avec des graphismes enjôleurs mais aucune liberté d’action ni d’exploration, la progression suit un couloir sertis de murs en tous genres et d’une caméra fixe qui nous interdit toute estimation de l’environnement. L’interactivité est un lourd montage de scripts et le jeu se résume à de sempiternelles saynètes de cassage d’ennemis, entrecoupées de cinématiques pour expliquer pourquoi on va casser du monstre dans le niveau suivant. La moindre action qui ne soit pas un coup donne lieu à une cut-scene. Niveau implication dans l’histoire, c’est le néant. Même à dos de dragon on a plus l’impression de faire un tour de manège que prendre part à une quelconque aventure. L’immersion est nulle, la jouabilité est immonde, l’IA ne vaut guère mieux. En Fait à tous niveaux, Eragon et « Le Retour du Roi » sont des clones : des étrons ludiques que l’on nous fait passer pour des gourmandises festives. IL n’y a rien d’autre à dire.

 

Interet

Gameplay

immersion

plaisir

IA

progression

qualite

10

6

8

4

8

11

10

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Avtovarvars : Ne tomorzi 2  posté le vendredi 28 décembre 2007 16:41

Blog de igridyx : Ludotika, Avtovarvars : Ne tomorzi 2

Xment : Simon & Schuster Interactive

 

Genre : arenes

 Entre Flying Heroes et Gaz do Otkaza

 

Pur jeu d'arènes, ce titre (connu aussi sous le nom de « Bumpers war ») se veut évidement avant tout multijoueurs. Le concept est des plus simples. Plusieurs épreuves nous sont imposées en tant que pilote de véhicules tenant à la fois de l'auto-tamponneuse et de l'hydroglisseur. Au début un unique véhicule dont on ne choisit que la couleur nous est imposée mais la victoire lors de combats qui se résument à du frag ou de la récupération de capsules d’énergie permettent de débloquer une dizaine de véhicules au cours des quinze épreuves du tournoi. Le jeu, bien que très répétitif, pourrait s'avérer un bon moment de détente si le temps souvent imparti pour mener à bien notre épreuve n'était pas si limité dès le départ, surtout lorsqu’il s‘agit de récupérer les capsules. Le jeu se termine rapidement en mode facile, mais la partie devient fastidieuse dès le second niveau de difficulté et il vaut mieux alors se connecter à plusieurs pour s’amuser, d’autant plus que pour ce qui est des possibilités de jeu, l’ensemble s’avère limité (mais je ne teste que les modes solo) Quatre types d’armes (mitrailleuse, missiles, laser et mines) disponibles et similaires quel que soit le véhicule. Ceux-ci diffèrent en termes de résistance, de vitesse, d’accélération, de puissance de feu et bien sur d’aspect. Les arènes sont des aires de jeu en suspension au-dessus du vide, souvent sur plusieurs niveaux. Rien de transcendant, et la réalisation n’a rien d’exubérant. Le risque d’abandonner le jeu rapidement est évidemment présent tant la répétitivité s’installe rapidement et que la pauvreté des bruitages tout comme le manque de surprise du concept achèvent de nous lasser.

 

Interet

Gameplay

immersion

plaisir

IA

progression

qualite

4

18

7

11

12

10

8

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Kao the kangaroo 2sd round  posté le vendredi 14 décembre 2007 11:07

Blog de igridyx : Ludotika, Kao the kangaroo 2sd round

Xment : Tate

Genre action/plateforme

Entre Tonic Trouble et Rayman 2

 

Un pur produit de plate-formes que ce Kao 2sd Round, qui reprend les qualités de son aîné, a commencer par une caméra pas trop vomitive comparé à la concurrence. Bien qu’ayant planté certaines configurations au point d’avoir à formater le disque dur, ce jeu s’est très bien comporté sur d’autres donc, la fiabilité ne sera ni une qualité ni un défaut. Par la suite le jeu séduit par la diversité des situations, sa finition agréable, des musiques sympathiques, des couleurs chatoyantes dans un univers plaisant à parcourir. Le petit kangourou dispose de quelques capacités intéressantes, tombant évidemment fort à propos. Et c’est la que commencent les défauts du soft qui globalement est excessivement linéaire et plutôt facile. Seul quelques boss poseront problème, certains n’étant pas d’une clarté évidente à combattre (le chaman) ou assez ennuyeux (le poulpe) dans des arènes ou les mouvements sont pratiquement bloqués à l’horizontale (comprenez de droite a gauche et inversement, en camera fixe). Ces passages sont laborieux alors que le reste s’avale rapidement. La durée de vie n’est pas énorme – bien que pas minime non plus – et la progression quelque peu chaotique. La jouabilité n’est pas précise en l’absence de souris (un gamepad est évidemment plus approprié qu’un clavier)Enfin, le jeu est récalcitrant a maintes formes de captures d’écran. Un titre agréable pour combler quelques soirées un peu vides. Notons l’extrême pénibilité du boss de fin, la routine quoi …

Interet

Gameplay

immersion

plaisir

IA

progression

qualite

12

8

14

13

7

10

14

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