Accueil Date de création : 27/04/06 Dernière mise à jour : 02/12/09 19:36 / 1035 articles publiés
 
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Action

Grand Thef auto 3  (Action) posté le samedi 30 mai 2009 12:03

Xment : Rockstar

Genre : action

Entre Urban Chaos et True Crime : Streets of L.A.

 

Une liberté de déplacement total dans une ville entière, la possibilité d’utiliser tous les véhicules, un héros qui n’est as foncièrement un « gentil », des missions variées mais où l’action est le maître-mot - tel est la recette de GTA 3 qui succède à GTA 2 sans changer l’état d’esprit mais en bouleversant le contenu qui passe en 3D intégrale et vue à la 3ème personne. Globalement c’est plutôt réussi, et la ville est bien rendue avec ses quartiers et la diversité de ses environnements. Ce jeu d'action nous plonge justement dans une cité gangrenée par la pègre de tout poil dans lequel nous sommes un gangster en devenir, confronté à tenir son rang et à s'imposer comme une figure incontournable du crime organisé à Liberty City. Voilà pour situer le milieu dans lequel le joueur enchaîne les missions à un rythme soutenu. De plus la répétitivité est évitée par le biais de quêtes et de challenges annexes plutôt distrayants. La facilité de conduite des véhicules est évidente. Chaque type de véhicule a un comportement spécifique, bien que la tenue de route soit plus erratique que dans son successeur à titre de comparaison. L’ambiance de jeu très convaincante fourmille  ainsi de détails A ce sujet, il semblerait que certains effets comme les reflets dans les flaques aient disparu par la suite.. car le jeu gère effectivement le temps qui passe, tout autant que celui qu'il fait. Graphiquement l’ensemble est réussi,  avec tout de même une réserve concernant le flou quasi permanent qui enveloppe le jeu, particulièrement présent, la nuit, sous la pluie ou lors des cut-scenes, avec les mouvements qui sont comme suivis par un écho visuel. On s’y fait mais ce n’est pas forcément agréable. Un autre défaut du jeu concerne le trafic qui bien que correctement géré au niveau des véhicules, fait souvent n'importe quoi avec des piétons qui se laissent volontiers piétiner, tabasser, écraser. D'ailleurs, on se demande à quoi servent toutes ces forces de police embarquée si peu réactives au moindre incident (qu'il s'agisse de griller feux et stops ou de tuer moult piétons) et qui se baladent de manière délétère au milieu des fusillades de rue. C'est tout de même incroyable qu'arrivant incognito dans une voiture banalisée, on se fasse tirer dessus dans la rue par des types qui semblent passer leur temps à nous attendre. Quand à la police, lorsqu’elle nous tombe dessus, c'est par paquets et de manière instantanée, tout en se fichant du nombre de victimes qu'elle fait parmi les civils. Les autres ennemis sont du même acabit, te fonçant tous dessus de la même manière, sans aucun discernement. Beaucoup de missions et des défis annexes donc, pour un jeu qui serait plaisant et immersif s’il ne possédait un défaut exaspérant, son IA catastrophique (notamment celle de la police), ajoutée à une récurrence du chronomètre et au fait devoir refaire toute la mission depuis le début parce qu’il n’y a pas de sauvegarde. Le fait d’aimer ce jeu dépendra du choix que l’on attribuera à ses qualificatifs – soit difficile ou débile.

 

 

Interet

Gameplay

immersion

plaisir

IA

progression

qualite

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13

13

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1

11

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Grand Thef auto :Vice city  (Action) posté le samedi 30 mai 2009 11:52

Xment Rockstar

Genre : action

Entre Total Overdose et True Crime : Streets of L.A.

 

Voilà une licence qui a acquis un prestige certain. Le type de jeu qui entretient les passions. L’action se situe dans un passé relativement récent, à l’époque du capitalisme décomplexé, où toute action était défendable tant qu’elle générait des revenus substantiels. Notre héros se frotte donc à la libre entreprise plus ou moins légale. La nouveauté de cet épisode est de pouvoir générer des bénéfices par l’achat de diverses sociétés. Mais attention le propos du jeu n’a pas viré vers la gestion. A part récupérer l’argent de ses entreprises en passant lors d’un enregistrement, le jeu est étiqueté 100% action. Et au final, si ce n’est une meilleure stabilité générale et la disparition de ce pénible motion blur, il y a vraiment peu de choses qui diffère Vice City de son illustre prédécesseur « GTA 3 ». Notons tout de même une ville au level design bien moins inspiré que précédemment et que l’abondance de néons flashy ne fera pas oublier. Au moins on ne se perd pas car, alors qu’il n’y en avait pas dans « GTA3 », la carte s’avère ici facultative d’autant plus que les sur-menus la rendent illisible. Ces sur-menus sont même parfois gênants en mission ; notamment celles qui nous amènent à piloter des bateaux, lorsqu’ils occultent une partie de la vue.

Disposant d ‘un mode scénario au rythme soutenu, accompagné de nombreuses missions annexes, de défis et de collecte de bonus, le jeu augure d’une très bonne durée de vie et la répétitivité ne s’installe qu’avec la combinaison d’une difficulté exagérée et d’une absence de sauvegarde en cours de mission. Cependant le jeu est plus facile que son prédécesseur bien que l’IA n’aie pas évolué et que les flics soient toujours d’une bêtise crasse, sans la moindre crédibilité, indifférents à toutes les infractions sauf celles qui les concernent directement. Par contre, les missions les mettant en scène sont parmis les plus pénibles car les policiers et consorts compensent leur idiotie par le surnombre, et à ces moments la ville leur appartient vu qu’on ne trouve rien d’autre. Dans ces situations complètement débiles, on apprend donc à compenser avec l’absence d’IA, à chercher la faille dans le jeu plutôt que la logique. En fait la véritable immersion du titre tient au pilotage jouissif des véhicules terrestres, aux comportements très typés et différents selon les modèles. A ce jeu les motos ne sont pas en reste et offrent de belles sensations. Le pilotage des avions  et  hélicoptères s’avère le plus difficile avec parfois des missions dans lesquelles les objectifs sont atteints au juger. Un gamepad s’avère indispensable pour les entamer.

Parmi les défauts, Il est très pénible également de voir les véhicules sélectionnés disparaître sitôt qu’on détourne le regard, qu’on passe la cut-scene d’une mission ou simplement que l’on observe le trafic de part et d ‘autre.

Au niveau du gameplay, pas la peine d’envisager la moindre notion tactique. Le héros possède une panoplie de mouvements si limités qu’il ne peut pas avancer lorsque accroupi, tandis qu’il saute de manière assez grotesque.

La musique est importante dans ce titre en ce sens qu’elle reprend tous les hits anglo-saxons de l’époque plus quelques chansons Latina pour l’exotisme local (Vice city serait nommée Los Angeles ou Miami que  cela n’étonnerait personne) le packaging s’avère assez impressionnant (à l’image de la promo sans doute) et ne mentent pas en disant qu’il s’agit d’un bon divertissement à défaut d’un bon jeu, car si certains défauts de son prédécesseur ont été corrigés, « Vice City » rappelle cependant trop un copié-collé, et la bêtise éhontée de la police annihile toute crédibilité d’un univers au potentiel pourtant très immersif !

                       

Intérêt

Gameplay

immersion

plaisir

IA

progression

qualité

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13

11

11

2

16

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Total Overdose  (Action) posté le vendredi 10 avril 2009 17:18

Xment : Deadline games

Genre : action

Entre GTA 3 et True Crime : Streets of LA.

La pègre mexicaine, la DEA, les militaires, la vengeance personnelle des jumeaux heros de ce jeu, une pluie d'affrontements et de cascades... Voici le cocktail explosif de « Total Overdose » et dans le genre "Ca tire à tout va"  le joueur va être servi pour son plus grand plaisir. Car le plaisir est bien le vecteur de ce jeu sans prétention mais qui sait se faire une place de choix dans la ludothèque. D'accord, les graphismes sont un peu sommaires, il n'y a pas beaucoup de véhicules différents et les rues sont moyennement animées. Mais l'excellente ambiance sonore, les missions bonus, les sauvegardes manuelles judicieusement placées, une difficulté idéalement dosée, une progression efficace ainsi qu'un humour potache apportent une grosse dose de fraîcheur dans l'univers des jeux vidéos trop souvent dominé par bien d'autres considérations que l'intérèt du joueur. Parfois on pourra le trouver un peu répétitif. Mais peu de jeux évitent ce piège. L'IA des ennemis est assez bien étudiée car ils nous contournent, se regroupent, utilisent les ressources à portée de mains pour nous attaquer, foncent sur les armes les plus destructrices comme les mitrailleuses lourdes. Certains parfois ne réagissent pas (nous appelerons cela la surprise...) mais il aurait été sympathique d'ajouter un petit coté tactique aux aptitudes de notre héros. Celui-ci a quand même quelques problémes avec les grenades qui passent rarement les entrées de porte et rebondissent un peu trop. Les civils piétons au contraire se jettent parfois sous le véhicule qu'ils veulent éviter, en toute logique humaine! Un manque notable que celui de la police, habituellement omnipresente mais qui ne patrouille guere dans les rues de la bourgade mexicaine. On trouve les policiers et surtout leurs voitures en centre ville mqis ils ne sont guere actifs et ne causent de soucis qu'a la frontiere mexico-etatsunienne. La jouabilite est globalement tres bonne excepté en ce qui concerne la moto sans beaucoup de nuances de pilotage et que l'on doit parfois utiliser avec une arme à la main. Manier les voitures est très agréable. La plupart dérapent comme ces vieilles propulsions sans la moindre motricité et jubilatoires à piloter. Notre héros saute plutot lourdement et ne sait ni s'accroupir ni utiliser ses mains pour s'accrocher. Par contre c'est un expert en « bullet time » comme en bagarre à coups de poing (ou de batte, de pelle...), ce qui lui permet d'acquerir des compétences propres à un acrobate ou à un tireur d'élite (ensemble ou séparément). Le durée de vie est correcte, mais un peu courte par rapport au plaisir que procure une partie. Le jeu peut cependant être ralongée par son côté console à coups de missions secondaires et de recherche de bonus divers dans les différentes zones. Les joueurs pourront se dire « Enfin, un vrai jeu qui divertit, pas juste un effet d'annonce marketing»

 

Interet

Gameplay

immersion

plaisir

IA

progression

qualite

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Prince of Persia : Les deux royaumes  (Action) posté le vendredi 10 avril 2009 17:15

 Xment: Ubisoft

genre : Action Plateformes

Entre Prince de Perse : L'âme du guerrier et Tomb raider Legend

Troisième opus de la série ayant trait aux sables des temps ( mais quatrième en jeu en 3D) "les deux royaumes" rappelle plus "Les sables des temps" par sa colorimétrie. Très répétitif, le jeu se résume a une alternance de phases de plateformes incongrues dans des niveaux a la logique pensée a ce seul effet et a des combats incessants contre des ennemis a l'IA très prévisible mais parfois très difficiles a battre d'autant plus que la maniabilité de notre héros est millimétrée sans la moindre liberté d'improvisation et sa maniabilité n'est pas a citer en exemple sauf pour une araignée. la camera est insupportable et son parti pris cinématographique nous empêche bien trop souvent de gérer l'action. Et il n'est rien de pire pour un joueur que d'être spectateur de son propre jeu...Cela devient encore plus stressant lorsqu'incarnant la face ténébreuse du Prince, on est pressé par le temps et l'obligation de se régénérer sans cesse avec du sable. Ses actions sont tellement scriptées et n'importe quel mouvement dépend tellement de la proximité d'un décor, d'un laps de temps ou d'un ennemi, que l'on est jamais sur que l'action que l'on va engager va se réaliser! Pas la peine d'évoquer les boss ridicules de ce type de jeu, que l'on ne peut vaincre que par des actions précises. En fait il s'agit d'un jeu de réflexes et d'observation, ponctués dénigmes à base de combinaisons de leviers, souvent horripilant, ennuyeux une bonne partie du reste du temps. Nombre d'actions sont supplées par des cinématiques faites avec le moteur du jeu qui nous ôtent toute liberté de mouvement. Si l'on ajoute à cela les bugs, on a bien du mal à trouver le moindre intérêt a ce soft. Bon, évidemment il y a l'ambiance persique qui peut plaire. Les graphismes ne sont pas mal non plus, bien que je les aurais penser plus détaillés, moins cubiques et dote d'une meilleure finition (où sont les ombres dynamiques, les ombres tout simplement ?). je ne parle même pas des fonds d'écran parfois grossiers ou de l'interactivité avec les décors très sommaires. Le système de sauvegarde ajoute à la difficulté du jeu qui devient trop souvent une plaie tant on doit se tenir a refaire les mêmes niveaux pour ne pas perdre une part de sa progression. L'immersion en pâtit dangereusement. L'histoire se veut une suite assez fouillée de la série, mais avec tant de mauvais a-cotes, on s'en fiche princièrement! La musique emphatique est a l'ordre du jeu. Bien que très impersonnelle, elle sert bien les phases d'actions, du moins les cinq premières minutes ou elle ne casse pas les oreilles! Au final ce jeu artificiellement rallongé par un manque de sauvegardes, une difficulté délirante, des vidéos qu'on ne peut passer, une maniabilité désastreuse, est néfaste pour le mental des joueurs comme pour le respect de l'environnement tant il oblige a user ses nerfs et l'électricité. Les joueurs (dont certains se seront mis entretemps à aimer laver la vaisselle!) devraient demander des dommages et intérêts a l'éditeur pour avoir oser leur proposer un tel anti-jeu. Ou alors la possibilité de remonter le temps pour ne pas l'acheter avant de l'avoir essayé...



Interet

Gameplay

immersion

plaisir

IA

progression

qualite

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Eva Cash : Project D.I.R.T  (Action) posté le vendredi 23 janvier 2009 16:24

 

Xment : Nu generation

genre : action

entre Darkened Skye et BloodRayne

Une héroïne sexy, un level design confus, un univers vide et soporifique, une animation réduite à l’essentiel, une histoire abracadabrante, une réalisation obsolète et bancale…Tiens, encore une production russe désargentée qui tente sa chance à l’ouest, pourrait-on se dire des les premières minutes de jeu de Eva Cash tant les similitudes sont frappantes. Non, pourtant il semble que le jeu soit « occidental » un travail d’étude pour élèves d’une école de jeu vidéo peut-être…Bref, rien de bien engageant dés le départ, et qui va se confirmer ensuite sur de nombreux points.

L’histoire est confuse, une machination militaire américaine en reconquête de suprématie, tente de créer des soldats à partir d’insectes génétiquement modifiés qui évidemment ont échappé au contrôle leurs créateurs. La dessus se greffe l’histoire de cette petite demoiselle dont le père participant au projet avait modifie le génome lorsqu’elle était petite parce qu’elle avait une maladie incurable…d’où l’existence de pouvoirs spéciaux. Cependant sa présence dans l’histoire reste énigmatique d’autant plus qu’elle se présente comme une victime d’un enlèvement avec ses amis pour une raison mystérieuse même après avoir fini le jeu…

J’ai peut-être rate un passage

Eva - enfin DIRT comme elle préfère - dispose donc de certains pouvoirs comme la pyrotechnies, la lévitation d’objets, et également le pouvoir mental sur la trajectoire des balles, pouvoir absolument crétin qu’on utilisera qu’une seule fois par obligation tant il est injouable, le bouclier s’avère plus efficace mais nous empêche d’avancer comme d’observer autour de nous. Le disque coupant est beaucoup plus utilisable en dépit de ses figures de style imposées qui n’empêchent pas les ennemis non encore sectionnés de la terminer si elle n’y prend garde. DIRT tentera également de sauver civils qui apporteront des points que l’on à échanger contre des armes et des munition dans un magasin d’armement bizarrement tenues par de pulpeuses jeunes femmes également. Cela étant, on ne sait pas vraiment quand on sauve ces civils. Souvent l’interaction ne se fait pas et on peut en sauver en se tenant à ne rien faire à cent mètres des événements.

A d’autres moments DIRT aura besoin de l’intervention d’un autre personnage. Attention a bien accompagner les celui-ci car un possible bug et le pathfinding déplorable feront bien souvent bloquer le niveau.

Les niveaux ne sont sauvegardés qu’à la fin. Bien que l’on ne comprenne pas trop ou on va et ce qu’on fait, le design, très linéaire, des niveaux nous oblige simplement à suivre ses couloirs de base, rues quadrillées. Chemins et passerelles…avec quelques variantes comme la base 51 ou la ville abandonnée, mais comme on ne peut rien visiter et que nos objectifs sont des plus simples on n’y trouvera rien de bien enthousiasmant !

Le gameplay est limité et basique, DIRT peut s’accroupir, sauter, esquiver mais à l’économie, tandis que l’incertitude des ajustements nous font user de certaines aptitudes avec la plus grande circonspection. Et puis elle a une de façon de tenir ses armes légères à bout de bras que ne renierait pas ROBOCOP que le jeu rappelle un peu d’ailleurs techniquement, mais parfois on dirait aussi du Lula 3D – comme quoi les ressemblances sont variées. La caméra a au moins le mérite de bien suivre le personnage. Voilà un point positif qui devrait inspirer des jeux autrement plus ambitieux mais nourris du complexe cinématographique.

Les ennemis sont globalement des cibles faciles. Seul leur nombre peut gêner la progression de DIRT, Ils sont souvent peu réactifs ou très prévisibles, attendant gentiment la balle fatale. Les boss pour leur part, sont au choix ridicules, sans challenge, buggés, le plus souvent les trois, et surtout placés là seulement pour mettre des boss!

Le snipe est réaliste par contre. Dommage seulement qu’il s’avère souvent inutile, parce qu’en dépit du point blanc qui nous sert de cible on peut shooter sans sniper à 200 mètres au uzi n’importe quel ennemi. Notre plus grande probabilité de mortalité vient des engins lancés par les soldats, dont on suppose qu’il s’agit de grenades mais que l’on distingue toujours trop tard a leur ridicule panache de fumée après qu’elle aient explosé dans nos jambes dans un silence absolu. Pour résumer, le ressenti nécessaire à un début d’immersion brille par son absence !

Les défauts et les approximations de ce jeu peuvent être répertoriés comme les impacts de balles constellant son ciel. Certaines actions semblent simplement avoir été oubliées et on peut terminer le niveau sans les effectuer. De même les interactions sont optionnelles. On suppose que lorsqu’un civil dit a DIRT qu’il lui donne quelque chose il doit s’agir de points puisque rien ne se passe entre eux à l’écran. Autre exemple - Boo, le sac à dos en forme d’ours censé lui donner des conseils s’entiche d’un point d’exclamation qu’aucune touche de mon clavier n’a réussi à activer…Ne médisons pas cependant sur tout - les cut-scenes en BD sont de bon aloi. D’autres jeux et non des moindres (Max Payne, XIII…) ont commis la même chose et Eva Cash ne démérite pas. Ces planches complètent les cinématiques lorsque DIRT veut exprimer ses sentiments plus profonds. Finalement elle n’est pas aussi insipide qu’on pourrait le penser, mais elle est trop desservie par l’environnement général d’un jeu qui parait incomplet tant sa réalisation est bancale. La possibilité de choisir son style de jeu (plus ou moins furtif) nous est donnée au départ mais cela ne va pas changer grand-chose au fait que foncer dans le tas est moins souvent moins risqué que de composer avec le style d’attaques possibles.

Comment ne pas évoquer le (manque de) son. Le doublage français est tout a fait acceptable malgré la voix pas assez girlie de l’héroïne à mon goût mais l’interprète s’applique. Les musiques ne sont pas exécrables comme on a pu le lire ailleurs. Le problème c’est qu’elles deviennent omniprésentes tant le bande sonore fait défaut. Les trois quarts des sons d’ambiance sont soit inaudibles soit oubliés. A part le vent et les bruits de quelques armes, c’est pratiquement un désert sonore. Visuellement, c’est une forme de misère,. A défaut de moteur graphique riche en polygones, ils auraient pu nous mettre des textures et des éclairages un peu plus crédibles. Au final une impression de gâchis de cette entreprise mais qui énervera surtout ceux qui l’auront payé au prix fort. Les autres prendront ce jeu d’action comme un gadget inutile qui les aura occupé une dizaine d’heures devant leur machine.

Entre les 4 Fantastiques et Climbergirl (Vera Jones)

Interet

Gameplay

immersion

plaisir

IA

progression

qualite

1

7

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3

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