Accueil Date de création : 27/04/06 Dernière mise à jour : 17/10/09 18:17 / 1028 articles publiés
 

FPS

World of Padman  (FPS) posté le mardi 26 mai 2009 19:08

Xment : Padworld entertainment

Genre : FPS

Entre Unreal Tournament et Quake 2

 

Tandis que des jeux osent se vendre et nous volent nos illusions, d’autres se téléchargent gratuitement sur Internet et nous rendent le sourire. World of Padman est de cette trempe. Je ne saurai trop parler de la nécessité d’un mode solo tant le mode multi même contre des bots se suffit à lui-même et nous renvoie aux belles heures de jeu de Unreal Tournament pour citer un parallèle. Pas de scénario, pas d’histoire mais des niveaux très soignés  qui sont le théâtre d’affrontements délirants et nerveux. Ca n’a d’autre intérêt que de nous faire nous détendre quelques minutes (quelques heures ?)  Et c’est très bien. On s’arrête quand on veut, on n'a pas d’artificielles obligations de réussite pour quitter la partie. En plus c’est une très bonne idée d’avoir garder une unité de lieu (une habitation et ses dépendances en l’occurrence) les proportions de la taille des personnages par rapport à l’univers me rappellent certains niveaux de Fur Fighters. Seul certains personnages ont un design simpliste, peu fouillé et/ou grotesque mais c’est un moindre mal car pour le reste le jeu est un vrai défouloir, soigné et cocasse, hyper facile à prendre en main, fourmillant de détails. Et guère gourmand qui plus est ! Un vrai jeu qu’il n’est pas même nécessaire d’essayer pour adopter !

 

Interet

Gameplay

immersion

plaisir

IA

progression

qualite

3

19

17

17

10

12

17

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No one lives forever 2  (FPS) posté le lundi 01 décembre 2008 18:08

Xment : Monolith

Genre : FPS

Entre No one lives forever et 007 : Nightfire

Suite au quelque peu farfelu No one lives forever, la deuxième mouture s’est étoffée conformément aux impératifs – surtout commerciaux – du moment. Ce FPS psychédélique ayant pour héroïne une espionne britannique dans un univers ridicule proche des James Bond et autres Austin Powers s’est donc vu implémenté quelques phases d’infiltration et adjonction de compétence, Cela demeure très léger comme un gimmick en vogue pour complexifier le jeu, lui donner une teneur plus sérieuse. Sans que cela semble influer en quoi que ce soit sauf si le script l’impose à certains moments. L’ambiance générale est agréable avec certains niveaux plutôt réussis comme la Sibérie - mais sans le sentiment de vaste étendue - et L’inde- en fort peu peuplée…D’autres donnent lieu à quelques phases ridicules comme ce cours niveaux ou abondent des ninjettes comme rejetées par la tornade qui sévit. L’interface n’est pas toujours très ergonomique et lors de la distribution de statistiques ou de la sélection des projectiles, on se demande sérieusement sur quoi doit-on cliquer. De plus les indications sur ce que l’on trouve lors de nos recherches apparaissent en plein milieu de l’écran, à tel point que parfois cela nous cache l’action. Cate aura l’occasion de conduire une moto-neige mais la maniabilité en virage et au démarrage laisse grandement à désirer. A l’instar d’un codename 41 (Hitman) Le déplacement de corps pose le problème même de l’intérêt de le faire, puisque l’abondance d’ennemis fait le sol est jonche de cadavres après la moindre altercation avec Cate. Comme toujours, quelques accessoires sympas mais dont l’utilisation est sous-exploitée. Le jeu vaut surtout pour son ambiance facétieuse et ses personnages assez particuliers.

Interet

Gameplay

immersion

plaisir

IA

progression

qualite

8

11

12

12

11

16

12

 

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Quake 2  (FPS) posté le vendredi 03 octobre 2008 17:01

Xment : ID software

FPS

Entre Doom 3 et Kreed

Archétype du FPS - à l’instar de Doom - la série Quake a démocratise la tuerie en réseau. Ceci dit, le titre dispose également d’un mode solo relativement construit en dépit d’un scénario inconsistant – détruire toutes les installations Strogg et se débarrasser de leur leader afin de libérer le lieu de cette espèce alien très portée sur le génome « vivant-machine ». Avec de telles bases simplistes, ce qui est surprenant c’est l’addiction que transmet Quake 2. On passe son temps dans des labyrinthes de couloirs, à chercher des objets pour persévérer dans ses missions en éradiquant toute opposition, à pousser un bouton qui ouvrira un passage à l’autre bout du niveau, à déambuler d’ailleurs dans des niveaux souvent imbriqués les uns dans les autres, qui obligent à de constants allers-retours. Pourtant on aligne les heures de jeu sans lassitude. Ce qui étonne d’abord avec le recul du au temps, c’est la qualité générale qui se dégage de ce jeu. Les possibilités de l’époque sont liées à une finition, une stabilité et une fiabilité à citer en références ; seul les fonds d’écran sont de piètre qualité. Bien que répétitif le gameplay est redoutable, précis, efficace, rapide, en adequation parfaite avec le couple clavier-souris, un vrai jeu pour PC. Les ennemis sont nombreux, teigneux, mais pas invincibles ou seulement avec une seule possibilité pour s’en défaire. De plus on peut se cacher, reculer, agir différemment pour échapper à un ennemi. Les niveaux recèlent de nombreuses caches, passages secrets.

Voilà qui fait du bien de revenir aux fondamentaux du plaisir puisque tout jeu est un affrontement…

 

Interet

Gameplay

immersion

plaisir

IA

progression

qualite

8

19

15

13

12

14

18

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Brothers in Arms : Road to Hill 30  (FPS) posté le vendredi 03 octobre 2008 16:57

Xment :Gearbox

Genre: FPS

Entre Call of Duty et Operation Flashpoint

Ce FPS historique prenant place durant la seconde guerre mondiale nous parachute dans le Nord de la France pendant le débarquement. Seul, puis à la tête d’une petite escouade, nous allons être amenés à effectuer un certain nombre de missions afin de nettoyer la zone d’une occupation malvenue. Ce titre ne souffre pas de grosses lacunes et le fait de ne pas pouvoir sauvegarder à l’envie n’est pas gênant. Présentement - cela apporte une certaine tension sans être horripilant à jouer. La difficulté est bien dosée malgré certains ennemis qui nécessitent parfois trop balles à bout portant pour mourir. Les niveaux sont linéaires avec tout ce qu’il faut de haies, de murs ou de barrières pour empêcher trop d’alternative dans le déroulement des missions. Mais le « jeu » de cache-cache avec les forces ennemies est bien mis en scène et très intéressant dans une jolie région de France - la Normandie - avec beaucoup de bosquets, de verdure, des pommiers, des champs et des villages typiques. Bref ! Le paysage est immersif, tout comme les sons et les dialogues, l’ambiance est réaliste. L’IA est également bien calibrée avec des ennemis très réactifs et qui savent varier leurs tactiques d’attaque comme de défense. L’aspect RTS qui nous permet de diriger de un à trois groupes d’unités n’est pas très convaincant sauf lorsqu’il s’agit de faire dispersion avec des tirs de soutien. Car en fait, on ne s’adresse qu’à des groupes d’unités très orientés vers l’action que ce soit en attaque ou en défense, et donc si l’on peut leur donner quelques ordres et les positionner ci et là, de fait l’impression générale est plus celle d’un jeu solo ou l’on est accompagné de compagnons indépendants. Si la précision dans la gestion de troupes n’est pas à l’ordre du jour, cela à l’avantage d’être très facile à jouer.

Quelques griefs cependant…Lorsqu’on est seul, les ennemis ont une nette tendance à nous repérer avant même que l’on ait montré le bout du nez. Par ailleurs la cadence de tir des mortiers me parait exagérée. Mais rien qui n’empêche d’apprécier ce titre plus que convenable…

Interet

Gameplay

immersion

plaisir

IA

progression

qualite

9

15

17

15

16

18

17

 

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Riddick  (FPS) posté le lundi 01 septembre 2008 17:18

Xment : Tigon

Genre : FPS

Entre Doom 3 et Splinter Cell

Enfermé dans la prison la plus sécurisée de la galaxie, notre héros Riddick n’a qu’une obsession, s’en échapper. Pour cela il va lui falloir passer beaucoup d’épreuves dans ce FPS très soigné. L’univers est comment dire, carcéral, glauque, métallique, brutal. Tous les personnages sont antipathiques (Au demeurant, qu’ils soient enfermés n’est pas innocent) C’est vraiment le stéréotype de la prison qui affirme la masculinité et l’humanité dans ce qu’elle a de plus exécrable.. J’ai cependant trouvé étrange que dans un univers si malsain, vulgaire et réaliste, certains détails soient occultés par une morale préchi-précha sous-jacente. Comment se fait-il que les dérivés humains nus qui trainent dans le coin soient tous dépourvu de sexe ? Cela détonne. Mais l’ambiance est vraiment bien rendue et la partie s’annonce vraiment immersive.

Les personnages sont tous animés à la motion capture et sont reconnaissables, ce qui personnalise grandement les rencontres. Le jeu est récalcitrant sur certaines configurations pourtant adéquates et les patches ne sont pas plus fiables. L’interface est génialement pensée et le jeu cumule une sauvegarde par check point avec une sauvegarde rapide que l’on peut retrouver facilement. La jouabilité est elle-même hyper simple et c’est tant mieux car la précision de la visée n’est pas e qui se fait de mieux. La difficulté à cause de l’IA bizarre des ennemis qui sont globalement corrects mais ne dépassent pas certaines limites dans leurs investigations – du moins en mode normal – Il faut vraiment insister pour qu’un garde passe une porte ou un mur pour venir le déloger derrière la caisse ou il censé savoir que tu cache. En fait il faut trop souvent les provoquer pour pouvoir s’en défaire à sa guise. Le jeu joue également sur la furtivité et la possibilité de profiter de l’ombre, pour surprendre ou tout simplement éviter ses ennemis. D’ailleurs tout au long du jeu on va alterner entre la vision diurne et chat (nocturne) souvent en plein combat ce qui peut s’avérer parfois pénible. En fait Riddick va effectuer ou non, diverses missions pour des détenus comme pour des gardes afin de progresser dans l’histoire. Le joueur se retrouve ainsi dans des situations très variées et n’aura parfois que ses poings pour seule défense. L’ambiance sonore fait plus penser à un complexe sidérurgique qu’à une prison mais il est vrai qu’il y a une mine en dessous. Le jeu est globalement très beau malgré quelques lacunes de finition au niveau des fonds d’écran pas forcément très raccord et de certaines lampes dont le faisceau lumineux est absent. Mais il convient de noter le travail remarquable fait sur les textures. L’histoire et les relations entre les personnages ne sont pas très compréhensibles en l’état et la fin de partie est assez décevante, faite « à l’américaine » c'est-à-dire vite emballé, expédié et en faisant l’impasse sur ce que toute explication ne rendrait pas crédible. Mais au final, Riddick (dont je vous épargne le titre complet) est un très bon FPS, de belle qualité, prenant, et évidemment trop court !

Interet

Gameplay

immersion

plaisir

IA

progression

qualite

12

19

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18

10

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