Xment : Tigon
Genre : FPS
Entre Doom 3 et
Splinter Cell
Enfermé dans la prison la
plus sécurisée de la galaxie, notre héros Riddick n’a
qu’une obsession, s’en échapper. Pour cela il va lui
falloir passer beaucoup d’épreuves dans ce FPS très soigné.
L’univers est comment dire, carcéral, glauque, métallique,
brutal. Tous les personnages sont antipathiques (Au demeurant,
qu’ils soient enfermés n’est pas innocent) C’est
vraiment le stéréotype de la prison qui affirme la masculinité et
l’humanité dans ce qu’elle a de plus exécrable..
J’ai cependant trouvé étrange que dans un univers si malsain,
vulgaire et réaliste, certains détails soient occultés par une
morale préchi-précha sous-jacente. Comment se fait-il que les
dérivés humains nus qui trainent dans le coin soient tous dépourvu
de sexe ? Cela détonne. Mais l’ambiance est vraiment
bien rendue et la partie s’annonce vraiment
immersive.
Les personnages sont tous animés à la motion
capture et sont reconnaissables, ce qui personnalise grandement les
rencontres. Le jeu est récalcitrant sur certaines configurations
pourtant adéquates et les patches ne sont pas plus fiables.
L’interface est génialement pensée et le jeu cumule une
sauvegarde par check point avec une sauvegarde rapide que
l’on peut retrouver facilement. La jouabilité est elle-même
hyper simple et c’est tant mieux car la précision de la visée
n’est pas e qui se fait de mieux. La difficulté à cause de
l’IA bizarre des ennemis qui sont globalement corrects mais
ne dépassent pas certaines limites dans leurs investigations
– du moins en mode normal – Il faut vraiment insister
pour qu’un garde passe une porte ou un mur pour venir le
déloger derrière la caisse ou il censé savoir que tu cache. En fait
il faut trop souvent les provoquer pour pouvoir s’en défaire
à sa guise. Le jeu joue également sur la furtivité et la
possibilité de profiter de l’ombre, pour surprendre ou tout
simplement éviter ses ennemis. D’ailleurs tout au long du jeu
on va alterner entre la vision diurne et chat (nocturne) souvent en
plein combat ce qui peut s’avérer parfois pénible. En fait
Riddick va effectuer ou non, diverses missions pour des détenus
comme pour des gardes afin de progresser dans l’histoire. Le
joueur se retrouve ainsi dans des situations très variées et
n’aura parfois que ses poings pour seule défense.
L’ambiance sonore fait plus penser à un complexe sidérurgique
qu’à une prison mais il est vrai qu’il y a une mine en
dessous. Le jeu est globalement très beau malgré quelques lacunes
de finition au niveau des fonds d’écran pas forcément très
raccord et de certaines lampes dont le faisceau lumineux est
absent. Mais il convient de noter le travail remarquable fait sur
les textures. L’histoire et les relations entre les
personnages ne sont pas très compréhensibles en l’état et la
fin de partie est assez décevante, faite « à
l’américaine » c'est-à-dire vite emballé, expédié et en
faisant l’impasse sur ce que toute explication ne rendrait
pas crédible. Mais au final, Riddick (dont je vous épargne le titre
complet) est un très bon FPS, de belle qualité, prenant, et
évidemment trop court !
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Interet
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Gameplay
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immersion
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plaisir
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IA
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progression
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qualite
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12
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19
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19
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18
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10
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18
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18
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