Xment : People can fly
Genre FPS
Entre Will Rock et Clive Barker’s Undying
Avant de débuter le test, notons que la version essayée ici est la Black édition qui offre la particularité d’avoir implémenté l’add-on Battle Out of Hell sur le DVD, ce qui permet un meilleur suivi de l’histoire. Ceci étant, voilà qui ne change pas grand chose a l’ensemble dont j’épargnerai le rappel des faits dans un background bien souvent évoqué par ailleurs – type : les hordes infernales envahissent notre monde…tiens je croyais que c’était déjà fait, et le héros malgré lui – qui ne sait s’il est mort ou pas (il avait qu’à regarder sa route au lieu des cuisses de sa copine aussi…) à qui est confié la mission ultime. On dirait du Archangel. Techniquement, c’est incontestable le jeu arrache. C’est beau, riche en textures de qualité et de niveaux variés bien que collés les uns aux autres sans aucune logique. Certains endroits sont magnifiques et l’ambiance est bien immersive (l’usine désaffectée, la ville ancienne, Leningrad ; le cimetière…) Les ennemis sont de finition plus légère excepté les géants – vraiment bien - et pas forcément très inspirés. La jouabilité est correcte, précise bien qu’un peu lourde. Il arrive bien souvent que notre héros, assez pataud en manœuvres se déplace un peu trop mollement tandis que de pseudo phases de plate-formes sont vraiment limites quant ce n’est pas nulles (niveau du Colisée de triste mémoire) dans un jeu ou le seul but est d’éradiquer les hordes d’ennemis qui nous arrivent dessus. Ca ne manque pas d’action, ni d’ambiance et la difficulté générale est bien dosée dans le premier volet et nettement moins dans le second ou parfois des ennemis très faciles à vaincre dans un niveau, nécessitent de vider tout son stock de munition dans le suivant. Pourtant le challenge est bien pensé à la base, avec ce système de cartes qui selon nos scores améliore notre rendement pour le niveau suivant. Par contre, puisqu’affublé d’une nana d’en l’entre-deux monde, Daniel Gardner aurait pu avoir l’élégance ne nous la laisser jouer de temps à autre à sa place. A défaut d’être de bon conseil, Eve aurait tout aussi bien pu être une agréable heroïne avec ses armes à elle. Pourquoi faut-il que dans les FPS les filles ne soient bonnes qu’à donner des conseils et à attendre que cela se passe (cf : Chrome/Unreal 2/ Project IGI &Co)
Painkiller n’a cependant ni le fun des Serious Sam ni l’homogénéité d’un Will Rock. L’enchevêtrement incohérent de niveaux n’est pas un choix très heureux tandis que les ennemis s’avèrent trop prévisibles alors que leur design n’est souvent pas enthousiasmant (ninjas, soldats, zombies, mamelouks et autres bad boys… A noter que les ennemis sont plus jolis dans l’add-on) et qu’ils sont localisés n’importe ou. L’immersion pâtit du manque de cohérence et de suivi ; mais ne boudons pas notre plaisir, du moins pas tant que les bugs graphiques qui gèlent l’écran et les plantages qui amènent carrément à un formatage achèvent de nous faire penser que décidément beauté et fiabilité sont encore trop souvent antinomiques.
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Interet |
Gameplay |
immersion |
plaisir |
IA |
progression |
qualite |
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3 |
15 |
12 |
16 |
10 |
17 |
13 |



